21 août 2009

Des missions en chaînes

Hier matin, aux environs de 11h, j’ai décidé que j’allais démissionner. C’était juste après qu’on m’ait confié la tâche de faire imprimer 3 rapports et de les relier. Et aussi celle de rassembler 20 grandes cartes des terroirs de la région, et 100 petites, et 105 tire-bouchons, et d’autres babioles en quantité aussi. C’est alors que l’évidence m’apparut : ce stage servait vraiment à rien ! J’étais venu là pour qu’on me confie un projet, pour faire accoucher un « business baby », mais non, j’ai senti que l’organisation de l’entreprise ne me permettrait pas de faire ça.

Malgré ce que je sentais, et comme quasiment à chaque fois que je dois prendre une décision ayant un tant soit peu d’importance, je suis allé consulter les parfois sages parents qui m’ont engendré. Maman, c’est celle qui va tout le temps plus ou moins dans mon sens : « mais oui mon fils, tu as raison, c’est pas un stage obligatoire en plus ! » Une fois que j’ai trouvé ce réconfort de la conscience, je cherche celui qui va faire mon objecteur de conscience : mon père. D’habitude mon père va vraiment pas toujours dans le sens que je voudrais, pourtant hier, il n’a quasiment rien trouvé à redire. Presque comme ma mère : « vas-y mon fils ! ».

Bon, entre le moment où je sentais que j’allais démissionner, et le moment où j’ai effectivement démissionné, il s’est écoulé presque trois heures, la pause de midi et deux incluse. C’est d’ailleurs le laps de temps que j’ai utilisé pour téléphoner aux parents. Mon père, dont le téléphone était éteint, ne m’a rappelé qu’à 14h pile, c'est-à-dire le moment que j’avais choisi pour aller voir la responsable de la filière vin. C’est bizarre mais si j’étais allé la voir sans lui avoir parlé avant, à mon père, j’aurais eu l’impression qu’il m'aurait manqué quelque chose d’important. Parce que même si entre midi et deux, la salade de chèvre chaud et le thé, j’ai pris le temps de peser le pour et le contre, c’est souvent dur pour moi de garder mon objectivité, pris que je suis par mes flambées et l’envie de vite tout enchaîner.

Après l’échange téléphonique avec le padre qui tombe juste à pic donc, je remonte au 2ème étage et je vais voir la boss. Elle me demande encore d’accomplir une tâche de merde. Je lui réponds que j’ai à lui parler. On s’assoit, je lui dis que ce stage « ne correspond pas à mes attentes ». S’ensuit une conversation polie, mais un peu stérile vu que je suis déjà décidé à partir. Je lui ai proposé de rester quelques jours le temps qu’ils retombent sur leurs pattes niveau charge de travail, mais elle m’a dit que c’était bon alors j’ai juste fini ma journée et collecté les 20 grandes cartes des terroirs de la région, les 100 petites, les 105 tire-bouchons, et les autres babioles. J’ai aussi volé quelques données qui pourraient m’être utiles… Je suis plutôt content de la manière dont je suis partie, sans faire de vagues, sans les mettre en accusation ni rien.

Vers 19h, je rentre chez moi en me demandant si je vais partir ce soir. J’ai des nouvelles d’Amandine, avec qui j’enchaîne mes soirées. Et on décide de s’en refaire une vu que je reviendrai pas à Montpel avant un moment et que j’en ai envie, de passer la soirée avec elle. Et effectivement, pour la énième fois, on a passé une bonne soirée. Très bonne même. Au « Petit Nice », on a tombé les milkshakes vanille, les bières & les cocktails et on a fini la soirée chez moi à boire un chocolat chaud au sirop de lait d’amandes et à la chantilly. C’était même une putain de bonne soirée à vraie dire ! J’ai failli lui dire hier que je connaissais pas une nana avec qui je pouvais discuter comme avec elle.

Je suis content de quitter Montpellier sur cette bonne impression, je suis content d’avoir tenté ce stage et je suis content de rentrer chez moi !

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18 août 2009

Ca porte bien son nom…

Alors là !!!!!! J’ai dû résister pour pas avoir l’air narquois aujourd’hui… Y a bien quelques petits sourires qui m’ont échappé par-ci par-là mais bon… Après la sermon de la dernière fois, c’était qu’un juste retour des choses ! Il y a eu comme une grosse boulette qui a été faite par le service : au lieu d’avoir environ 250 bouteilles gracieusement fournies par les producteurs, on va se retrouver avec un peu plus de 1000 bouteilles à envoyer à Londres pour un événement de 10 jours. Ca voudra dire que, pour de la simple dégustation, il va falloir ECOULER (paf  dans ta gueule !) à peu près 100 bouteilles par jour ! Eh ben, c’est moi qu’on taxera d’incompétent après ça. Ils ont intérêt à en boire du pinard les anglais, parce que c'est du lourd ce qui va leur tomber dessus. Ca tombe bien en plus, aujourd’hui la big boss de la filière vin est revenue. J’avais déjà passé un entretien avec elle, je la connaissais un peu. Elle est plutôt jeune, blonde, mignonne, apparemment gentille malgré un truc chez elle que j’arrive pas encore à cerner. Et puis le top du top, c’est que vacances aidant, je le suis le seul à maîtriser le dossier maintenant. L’autre s’est cassé sans laisser aucune instructions, comme ça, youpla boum, démerde toi ! Moi ça me va très bien l’autonomie. Donc voilà, j’ai pu placer quelques mots et éviter l’écueil du stagiaire-photocopieur. Ma proposition de ne pas envoyer un mail « d’excuses » aux producteurs à même été reprise. A la base, la big boss avait cette idée en tête. Elle disait que certains seraient « déçus ». Moi je lui ai dit que certains seraient « complètement vénère » si on leur disait… Du coup j’ai émis l’hypothèse de ne rien dire du tout. Qu’on pouvait se débrouiller autrement. C’est ce qu’on va faire apparemment. Mais ça reste un gros bordel. Professionnellement parlant, c’est super intéressant d’assister à une cacophonie comme ça, à la façon dont c’est géré et à ce que ça va donner au bout du compte.

Bon j’ai plein de choses à raconter mais putain je dois me lever tôt. En plus j’ai repris le sport, me faut demi-heure de plus le matin. Dimanche, ma mère est revenue de Vipassana. Mon petit-frère l’a fait avant elle. Yana l’a fait avant mon petit-frère. Moi je le ferai pas avant longtemps, je préfèrerais me taper le pèlerinage de Compostelle. Soit disant que ça prend deux mois. Si j’ai un peu de temps un jour, ça me dit bien. Mais pas en été, parce que là je dégouline de sueur dès que je fais un pas dehors. Je crois que je vais commencer à aimer l’hiver. Même en Inde j’avais pas aussi chaud. Au Maroc si par contre, mais je restais chez moi et ça faisait la différence !!! En plus j’achetais de gros jus de fruits mixés bien frais. Donc ma mère est revenue de Vipassana j'disais. Je sais pas si vous connaissez un peu le principe. En gros pendant dix jours tu médites et tu PARLES PAS ! Pas un mot ne doit sortir de ta bouche, pas une ligne de ta plume, pas une bouffée de clope, pas de médicaments, pas de sexe, rien, rien que de la méditation. Chapeau bas, moi j’aurais pas tenu je crois !

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12 août 2009

Post

Y a des gros avantages quand même à être ingénieur ! Si, si ! On dirait pas comme ça quand on est un petit stagiaire mais franchement, au moins, on sait qu’un jour on pourra être Calife à la place du Calife. Parce que, il faut bien l’admettre, j’aime pas être commandé ! J’ai un problème avec l’autorité et le (pseudo) bon sens des autres parfois. Je préfère le mien pour dire la vérité et le seul moyen d’être sûr que ça soit celui qui prévaut/prévale ?, c’est d’être Calife.

Tout ça pour dire que c’est pas dit que je le fasse jusqu’au bout ce stage hein ! D’une j’ai un diplôme d’ingé qui traîne quelque part alors ils peuvent s’estimer bien content que je leur offre mes services pour 400 euros par mois ! De deux c’est un stage non-obligatoire je le rappelle, que j’ai sciemment choisi de faire pour je sais plus quelles obscures raisons. Et de trois, s’il s’avère que j’apprends rien, ou presque rien et qu’on me cantonne à du secrétariat, ben ça commence à me saouler. Surtout quand t’as demandé à être affecté sur la zone Asie et pas sur Londres. Quand tu mixes tout ça, si encore tout va bien, ça passe ! Mais si en plus on vient te faire chier pour « ça », là ça commence vraiment à te péter le cul et tu commences sérieusement à songer à te tirer !

Alors « ça », je vous le raconte. J’envois des emails. Rien d’extraordinaire. J’utilise une formule : « la société blablabla qui écoule vos produits sur le marché britannique. » Et soudain, c’est le drame ! Un illettré me répond qu’il est « un peu surpris » que je dise « ça » et qu’il « est fier » des vins qu’il fait, un peu comme si je venais de dire qu’il vendait de la merde. Très bien gros con que j’avais envie de lui répondre, mais je suis allé en référer à mon supérieur hiérarchique pour arranger ça et il trouve rien de mieux à faire que de lui donner raison alors que mes 150 autres emails étaient très bien passés, eux. Bon encore, que je me gourre, pourquoi pas, même si je trouve vraiment pas « ça » choquant personnellement. Mais qu’on me passe un savon pour ça, là je commence à avoir les flammes qui s'attisent de l'intérieur. J’étais à deux doigts de claquer la porte. Alors je suis allé le voir quand même, parce que j’aime bien ça pas fermer ma gueule et s’il faut, j’ai pas de problèmes avec les problèmes. Discussion comme ça, plutôt franche, il est pas con, on se comprend, même si on est pas d’accord. Lui d’un côté qui me dit qu’il m’avait écrit un mail prêt-à-expédier et moi qui lui dit que je suis pas là pour être un stagiaire-photocopieur.

Bref, la porte est grande ouverte maintenant. Elle pourrait bien être claquée à grand fracas dans pas longtemps.

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11 août 2009

Carpe (diem ?)

A 6h du matin hier, un bruit sourd de réveil est venu me péter les oreilles. Quand une journée commence comme ça, y a toutes les chances qu’elle finisse mal. Mais en fait non !

J’ai pris le train à l’arrache vers 7h sans m’être douché ni rien, presque en pyjama, je suis arrivé à Montpellier vers 8h sans même m’être replongé dans un profond sommeil, je suis allé dans mon appart’ montpelliérain, je me suis douché, changé, rasé, et je suis parti pour le boulot, même pas fatigué ! Enfin un peu quand même, mais c’est venu plus tard…

Donc j’avais passé un putain de bon week-end avecYana à Narbonne et même si j’ai hésité à la voir dimanche à cause de, ben j’en avais quand même envie. J’apprends à peser le pour et le contre d’emblée maintenant, à savoir en m'écoutant si je vais pas droit dans le mur dans mes histoires. Et avec Yana, on pourrait penser que oui bien sûr ! Sauf que sincèrement, je me vois comme un homme de passage dans sa vie. Et puis surtout, je m’attache mine de rien. A elle, à Yvan. C’est une des rares nanas avec qui je me fous pas la pression. Peut-être que le fait de devoir endosser le rôle d’adulte me rend plus fort aussi. En tout cas, quand on est ensemble, je me sens simplement bien.

Hier c’était bien sympa aussi. A la fin de ma journée de taf, j’ai vu Amandine, la peut-être ex-petite copine à mon coloc. On s’est retrouvé sur la Place de la Comédie, on a mangé un petit bout dans un resto indien et puis on a fini par discuter chez moi, son ancien chez elle. Cette nana, elle est très spéciale aussi. Intellectuellement parlant, je m’entends super bien avec elle. J’ai rarement pu discuter de plein de sujets comme ça avec une fille. Ca vient peut-être pas des filles vous me direz, ça vient peut-être de moi ! En tout cas avec elle, ça sort bien les choses, ça papote, les idées fusent et on oublie un peu la pluie et le beau temps. Donc vraiment sympa comme soirée aussi ! Je crois même pouvoir dire sans problème que c’était ma meilleure journée à Montpel !

Allez, encore un effort et je vais y arriver à vivre dans le présent, sans penser au week-end... Quand je serais dans mon petit cocon douillet de Narbonne, dans un lit, avec Yana... Et une bière... Avec un bon film... Et les frères (après Yana je précise)... Les potes... (ça va pas être si facile que ça de vivre dans le présent quand même hein...)

13:53 Publié dans SdF Export | Commentaires (2)

06 août 2009

Il fait tlop chaud poul tlavaïller

Pour l’instant c’est pas très passionnant tout ça. J’avoue que si je compare avec mon stage à la ME, c’est pas pareil. Ne serait-ce que pour la pause clope ! Ici, c’est vue sur l’avenue Jean Mermoz, c’est la fête toutes ces voitures qui passent… Je devrais en profiter pour arrêter de fumer peut-être non ? A la ME, c’était vue sur le jardin de l’ambassadeur, on a beau dire, c’était quand même autre chose… Après y a le boulot en lui-même. Pour l’instant, c’est urgences sur urgences et dix mille petites choses insignifiantes à la fois. C'est-à-dire pas comme à la ME où on m’avait confié deux gros job intéressants. Je relativise, je sais bien que mon stage ne fait que commencer. En plus la responsable de la zone Asie, qui est censée être ma boss direct, n'est pas encore rentrée de vacances. En attendant, rien de très exaltant. Dans le côté positif, je vois que je suis très vite opérationnel maintenant. Pas toujours très à l’aise avec les entretiens téléphoniques par contre, même si quelque part c’est une des choses que je préfère, ne serait-ce que pour m’améliorer de ce coté-là. Et puis pour le contact humain aussi.

Bon sinon semble que je me sois encore montré trop « blunt ». A midi, j’ai demandé à la responsable de la zone Europe, une allemande expatriée, si elle vivait avec un petit copain. Enfin c’est sorti au milieu d’autres questions mais elle m’a quand même répondu que j’étais indiscret et elle a eu l’air un peu gênée. C’est con ça qu’elle m’ait trouvé direct, parce que moi j’ai pas trouvé…

A part ça c’est l’enfer au soleil là ! Je suis trop fatigué en rentrant vers 19h. C’est pas pour ce que je marche pourtant, je marchais deux fois plus avec Yana à Narbonne. Mais rentrer avec le soleil, sans short, sans tongs, c’est trop dur. Me faudrait ça ! Y a ça, et le putain de décalage horaire que je me suis pris dans les dents en moins de 4 jours. Ouais, environ – 6 heures on va dire... Avec genre 3 heures quotidiennes de marmottage en moins… Du coup je suis tout le temps fatigué ! Le matin, la journée, le soir et j’ai multiplié ma consommation de café par 5 ou 6 (0*6=0 vs 1*6=6, on est pas ingénieur pour rien heing ?). Dans la même veine, j’ai envoyé ma candidature à l’INSEEC à Bordeaux pour l'an prochain. J’ai fait un peu de folko dans ma lettre de candidature. J’ai failli verser une larme tellement j’ai trouvé ça beau, mais non en fait, j’espère que c’est eux qui vont la verser.

Demain je me fais un retour à Narbonne pour le week-end, et pour Yana aussi… Mais j’avais pas dit que j’allais laisser tomber ? J’avais pas écrit ça quelque part ? Bah, « les promesses n'engagent que ceux qui y croient » comme dirait notre ex...

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04 août 2009

Spéciale Kasdédi à Charl' qui dit qu'elle pense que(ue)

(mais qui ment très mal)

(et une dédicasse aux autres aussi, aux milliers, aux millions!)

 

 

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Paranoïa ?

Jusque là tout allait bien, ou presque. Mon père m'avait bien pris la tête pendant le déménagement, c'est vrai... C'est vrai aussi que mon colloc et moi on n'a pas les mêmes centres d'intérêts... Mais à part ça, ça allait plutôt bien. Et puis faut aussi omettre le fait que j’avais l’impression de ne pas avoir de vie tellement j'étais fatigué en rentrant, à tel point que j'ai même pas pris le temps de lire le blog de presso, c'est dire. Donc tout allait presque bien, sauf que depuis quelques heures, je péterais bien la gueule à quelqu'un, à mon boss par exemple. La raison ? Ben je crois qu’il ma traité de « Caliméro ». Comment je peux seulement le croire vous allez me dire ? Les faits se résument à ça : j'étais au boulot, je le croise qui revient de chez mamzelle pute et il m'dit : « F., va voir mamzelle pute, elle va te briefer sur ce que tu dois faire ». Je vais voir la mamzelle. Et puis là je vois un mail intitulé : « Caliméro » qu’elle s’empresse d’effacer. J’ai pris ça pour moi. Je vois pas pourquoi elle se serait empressée de l’effacer quand j’ai regardé son écran sinon. Alors ça m’a blessé, mais ça m’a surtout vénère complètement ! Ca y est, je recommence à me sentir social comme un cochon là.

D’un autre côté, je me demande si je suis pas un brin beaucoup parano. Parce depuis deux jours que j’ai commencé le boulot, on s’est réuni pour aller manger à toutes les pauses déjeuner et ça c’est plutôt bien passé. Le feeling avec mon boss a été pas mal aussi. Y a juste que pendant ces repas, leurs discussions virent au chinois pour moi souvent. Donc je me tais, normal.

Bon si sur le coup ça me paraissait évident, là je dois dire que je me demande si j’ai pas eu un ressenti disproportionné… (je vous dira ça dans quelques temps) (mais il faut qu’il fasse bien attention à sa gueule quand même, parce que ça y est je suis en mode défensif ON). Ca me rappelle le livre là que je continue à lire à doses homéopathiques : « la peur des autres ». Dans des situations stressantes d’intégration comme ça, moi ça fait partie de mes « pensées automatiques » de me dire que les gens vont me trouver bizarre et le tout, avec un « niveau de croyance élevé » (parce que ça peut être faible, moyen ou élevé selon le bouquin). Au final j’en arrive à perdre mes moyens - et ma bonne humeur.

Putain que j’étais bien à Narbonne, qu’est-ce que je suis venu foutre ici ? Affronter la vie ? Stimuler  mon esprit ? Tenter de nouvelles expériences ? Trouver une nana ? Ah non tiens, parce que même si à Montpel on est gâté, j’ai lâché la phrase : « ma nana est ukrainienne ». Je l’ai dit à une russe d'ailleurs.

Bon voilà, je suis sorti complètement vénère du boulot, et je me dis que c’était peut-être pas justifié non plus. Enfin ça passerait pas dans un procès en tout cas vu l’absence de preuves flagrantes. Mais ça m’a saoulé et quand je suis comme ça, je sens que j’ai les épaules hyper tendues. Du genre qui péteraient bien les rotules à quelqu’un. Putain faudrait que j’aille plus souvent me faire faire des massages, c’est vrai que je suis tendu des épaules n’empêche.

 

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03 août 2009

Haïku

Quand le réveil a sonné,

J'avais l'impression que je venais de me coucher.

 

F., 1979-encore vivant.

07:43 Publié dans SdF Export | Commentaires (0)

Post télégraphique

Arrivée à Montpellier. Stop. Fatigué. Stop. Demain boulot trop tôt. Stop. Mais pas envie de dormir. Stop. Vais quand même y aller. Stop.

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