21 octobre 2009
Little Children
Joli film, pas à dire. Sous bien des aspects, notamment la petite voix narrative, ça m’a fait penser à Desperate housewives. Le style banlieue bourgeoise aussi n’est pas sans rappeler la série mais la comparaison s’arrête là ! Le thème abordé tient bien dans le titre je trouve... A travers plusieurs personnages : une femme au foyer incarnée par Kate Winslet, un homme qui refuse de grandir (Patrick Wilson), un pédophile tout juste libéré, un mari qui s’éprend d’une nymphette virtuelle, à travers tous ces protagonistes et d'autres, Little children nous met face à nos illusions d’adultes. Il semble nous susurrer : « mais vous croyez vraiment avoir grandi, vous croyez ?... »

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08 octobre 2009
Hard Candy
Ellen Page nous revient après Juno. Enfin selon ma chronologie à moi, parce qu'Hard Candy a été tourné 2 ans avant Juno en fait. Il fallait que je le vois en pleine « affaire Polanski », parce que le film y fait explicitement référence à un moment donné. Comme d'habitude, je ne dévoilerai pas le scénario du film, d’autant plus que c’est un thriller. Ca traite du thème de la péd0ph1lie et de l'éphéb0ph1lie (je viens d'apprendre un nouveau mot que je tiens pas particulièrement à retenir et que je ressortirai pas dans les soirées mondaines) et l’histoire est plutôt bien ficelée… Et je crois que c’est à peu près tout ce que je vais dire.
Je vous ai déjà dit que j’en avais rencontré un, de péd0ph1le ? Je l’ai su qu’après. C’était pendant mon premier voyage en Inde, c’était le directeur de l’école qui abritait ma classe et les enfants que vous pouvez voir dans l’album photo à droite. C’était un homme charismatique. De lui j’ai dit un jour à Young-Mi que c’était encore « un enfant ». Je croyais pas si bien dire… C’est la stagiaire de l’Ist0m à qui j’ai recommandé le stage l’année d’après qui m’a appris tout ça, les embrouilles qu’il y avait eu dans l’école après mon départ. Quand on y était mon petit-frère et moi, par moment on avait beaucoup de mal à gérer une petite, Saumya. Une fois on avait fait une sortie une après-midi et elle avait été épouvantable. Le soir même on était allé voir Bertrand, puisque c’est son nom. Pédagogiquement parlant, il était bon c’est sûr et mon frère et moi on aimait bien qu'il nous donne des conseils. Cette fois-là, c’est lui qui est allé engueuler Saumya dans le dortoir des filles avant qu'elles ne se couchent. Mon frère et moi, on était tous les deux présent quand ça s’est produit. Sur le coup j’avoue que j’ai été très étonné de la manière dont Saumya la rebelle a réagi et courbé la tête devant ses remontrances. Elle avait peur ! Aujourd’hui je me dis que ça a un rapport avec ce que je sais depuis. Mais à ce moment là, je savais pas. Si les paysans du coin l’avaient su, qu’un étranger s’approchait un peu trop de ces enfants indiens, il y a fort à parier qu’ils l’auraient pendu. Si moi je l’avais su quand j’y étais, je crois que je l’aurais démonté. Mais vraiment, pas comme quand je parle d’une baston pour un combat de rue. Une autre fois, comme certains de ces enfants avaient déjà eu leur lot de malheur, j’avais proposé qu’un psy en suivent certains, une en particulier - il s’avéra ensuite qu’elle était une des deux qu’il avait attouché, je me disais que ça lui ferait du bien. On en a parlé, lui, Young-Mi et moi. Young-Mi était pas très pour et quand Young-Mi et pas très pour, qu’on est chez elle, parce que c’est elle le moteur de cette école, on peut persévérer un peu mais c’est pas trop la peine d’insister. Quand j’y repense, je me dis que ça l’arrangeait bien de se cacher derrière elle à ce moment-là. J’aurais su, j’aurais vraiment insisté. Mais je savais pas. Et quand je l’ai su, d’abord ça m’a fait un choc pour les gamins et j’ai éprouvé de la haine et de la répugnance pour lui. Je me suis rappelé la scène de nos adieux, émus. Je me suis rappelé de l’homme que j’admirais et qui semblait être venu là consacrer son temps à bâtir à un monde meilleur. J’ai hésité à lui envoyer un mail pour lui demander de se faire soigner, un mail sérieux, pas un mail pour cracher toute ma haine, je l’ai pas fait finalement. Et Young-Mi de son côté, sûrement par peur qu’il se fasse lyncher, elle l’a laissé partir. Il a quand même été interdit de séjour en Inde. Sur le coup à la vérité, j’ai pas vu grand-chose, je me suis méfié de rien. Maintenant je sais que les gens comme lui s’arrangent toujours pour être en contact avec les enfants. Je serai sur mes gardes quand je verrais un « gentil » s’approcher de ceux que j’aime. Maintenant si ça se reproduisait, j’espère que je serais capable de voir ces signes avant-coureurs susceptibles de mettre la puce à l’oreille.
Bref, tout ça c’est parti de Hard Candy !

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26 juillet 2009
J'irai dormir chez toi
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23 juillet 2009
Bodyguard
Hier je me suis revu un classique du cinéma : Bodyguard... Ouais, bon, OK y a des grosses ficelles dans ce film ("je veillerai sur toi ♥", "non c'est moi, je te protégerai ! ♥♥", "non c'est moi et si tu m'écoutes pas je vais partir ! ♥♥♥") mais quand même, la Whitney elle pas peu craquante... Et puis j'ai bien aimé, je vais pas me justifier non plus !
Et puis la chanson de la fin, elle m'a vraiment fait penser à quelqu'un, à ce que je voudrai lui souhaiter. C'est ça les chansons US, on trouve toujours un moyen de s'y retrouver... Bon bref, je la mets, pour le bonheur de vos mes oreilles.

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07 juillet 2009
Irina Palm
Rah pourquoi Soukaïna est venue me parler juste après que j’ai vu ce film hein ? Elle aurait pas dû, c’est d’sa faute. Je vais la traumatiser un jour cette pov’ fille avec toutes les histoires de cul que je lui raconte.
Irina Palm, c’est pas un film de cul hein ? C’est clairement un putain de bon film avec un vrai scénar’, pas juste :
- La patiente (un doigt innocent sur sa bouche entrouverte) : docteur, j’ai la chatte en feu…
- Docteur Rock : Laissez-moi voir ce que je peux faire… (infirmière appelez le docteur Flech en renfort au cas où, l’intervention va peut-être durer plus longtemps que prévu !)
Je suis chanceux en ce moment, je tombe souvent sur des bons films. Irina Palm, ou l’histoire d’une grand-mère qui sort de sa petite vie de bourgeoise pour… Sauver son petit-fils ! Rah mais comment je fais pour commenter un film sans raconter l’histoire (d’autant que j’aime pas connaître l’histoire d’un film avant de l’avoir vu, moins j’en sais, mieux je me porte) ? Ben je sais pas comment on fait, le métier de critique de cinéma, c’est vraiment un métier à chier où on peut rien dire à part utiliser le plus d’adjectifs qualificatifs possibles comme : « magnifique » F. Express ; « un film esseptionnel ! » Le Monde du F. ; etc… Vraiment un bon film, qui confond de manière troublante la bourgeoise et la pute, deux mondes, encore une fois, où rien n’est tout à fait blanc et rien tout à fait noir (c’est bon, je crois que j’en ai dit assez sans rien dire là).
Et demain je me lève pour accompagner Yana à un rendez-vous vers 10h. Ca fait au moins un mois que je me suis pas levé à une heure comme ça...

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03 juillet 2009
Slumdog millionaire

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29 juin 2009
Holy Smoke
Là ça s’approche du chef d’œuvre si vous voulez mon avis (et c’est pareil si vous le voulez pas en fait). C’est mais alors, pffff… Je pourrais presque m’arrêter là dans le commentaire tellement ça passe par du ressenti immédiat, tellement ça me paraît dur de poser ça sur du papier. C’est dire que le commenter en quelques minutes sur quelques lignes me semble assez insignifiant devant l’ampleur du thème abordé.
Moi j’ai interprété ce film comme s’il parlait du vide de nos existences, ou du moins de la sensation de vide que l’on peut ressentir à certains moments, et de tout ce qu’on est prêt à faire pour la combler : c'est-à-dire n’importe quoi ! Secte, dépendance affective et j’en passe. Il parle des masques qu’on rêvet pour éviter d'affronter nos peurs et qui se craquellent comme des cristaux à la moindre pichenette. Il parle, il parle et on l’écoute. Pas besoin de fumer pour partir dans un trip métaphysique, ça vient vraiment tout seul.
Je retiens bien le prénom de la réalisatrice et scénariste, Jane Campion (et sa soeur), parce qu’elle m’a vraiment fait rêver là. Je vais fouiller un peu plus dans sa filmographie dorénavant. Il n’y avait rien à changer au casting non plus : Kate Winslet, belle en rondeur et Harvey Keitel, en muscle ? (sans plus de commentaires sur son physique que je sais sûrement pas apprécier à sa juste valeur), qui sont tous les deux des vrais acteurs qui ont joué dans des pures merveilles du septième art. En vrac : Neverland, Eternal Sunshine of the Spotless Mind ou Bad Lieutenant.

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17 juin 2009
Rencontres du quatrième type
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19 mai 2009
Fleur et Vénus
C'est comme la conclusion en dissertation. On dit que quand la conclusion est bonne, on reste sur une bonne impression. C'est comme ma journée. Et la conclusion c'est ce film, Fleur et Vénus. Au temps pour moi, je me suis trompé. C'est Vénus et Fleur...



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06 mai 2009
Révélations
C’est pas un, mais deux films basés sur des histoires vraies que j'ai regardé en l'espace de quelques jours. Ce dernier, c’était du grand Hollywood ! Si je prends le synopsis de Wiki, Révélations, du réalisateur Michael Mann avec Al Pacino et Russell Crowe, ça donne ça : le film raconte l'histoire vraie d'une émission de télévision (60 Minutes) devant révéler des secrets sur l'industrie du tabac, incluant la participation d'un employé d'une des firmes visées.
Bon voilà ça c’est fait, vous connaissez l’histoire maintenant ! Ce qu’il faut surtout savoir c’est que j’adore Pacino (oui, parce que le film on s’en fout en fait, y a que moi, moi et moi qui compte sur ce blog. Oui je rigole mais n’empêche que...). Dans des films comme Scarface et L’Impasse de De Palma, Le Parrain de Coppola, et j’en passe, j’ai toujours trouvé qu’il avait un putain de charisme. Pas forcément un putain de jeu d’acteur, je l’ai jamais vu varier la typologie de ses rôles comme Jack Nicholson, Johnny Deep ou De Niro (bien que je trouve que son face à face avec De Niro dans Heat ne laisse pas l’ombre d'un doute sur qui en a le plus, de charisme !). Par contre ces derniers temps je trouvais qu’il avait un peu tendance à jouer dans des bouses. Pour ne pas les citer : Simone, l’Enfer du Dimanche ou Ocean’s Thirtheen. Je tire la grimace en voyant un de mes acteurs cultes dans ces films ! Il surjoue cette espèce de bestialité qu'il avait avant, celle sur laquelle il a bati son capital sympathie et il semble pas capable de changer de registre (ça c'est la raison pour laquelle je déteste Julia Roberts ! Ou pis, celui qui joue Michael Scofield dans la série Prison Break. On a l'impression qu'ils ont toujours la même expression quelles que soient les circonstances. Putain ça t'arracherait la gueule d'essayer de nous sortir un petit peu d'émotion là ???). Ouais, j’ai tendance à penser que s’il continue à mal choisir ses rôles comme ça et à pas évoluer dans son jeu d'acteur, sa carrière va décliner comme la courbe d’un krach boursier, si c’est pas déjà fait. Arf, l’appât du gain ça tue un mythe ! En tout cas sur ce film il était bon de A à Z, 2h30 de polar et de plaisir.
Et puis j’étais super intéressé par le sujet. Je m’attendais à un peu plus de développement sur le thème : "arrêtez-vous tout de suite de fumer, vous allez tous mourir !" Mais en fait non, j’ai été déçu, ça aurait pu me donner l'impulsion qu'il me manque. Je me demande parfois comment on peut laisser une drogue comme ça en vente libre. Et pourquoi on achèterait pas de la cocaïne aussi chez le buraliste du quartier ? On va me rétorquer oui mais l’alcool ? C’est pas parce que tu fais une connerie que tu dois en faire deux déjà ! Et puis l’alcool, je suis bien conscient que ça peut engendrer de graves problèmes à tous les niveaux, d’autant plus que mon oncle risque d’en mourir et que ce sera sûrement notre prochaine réunion de famille. Alors je suis pas l’avocat du diable mais je trouve que c’est pas pareil quand même, que la dépendance est moins facile et moins insidieuse. Au final, ça fait moins de morts tout simplement. Et puis c’est dans les excès ou les imprudences que l’alcool est mauvais, boire un verre, ça peut juste rester un moment de convivialité. Dans la cigarette, rien de tout ça, c’est pourri et c’est tout le temps. Peut-être aussi que je me sens plus concerné par la clope, je me dis des fois que si je m’y prends pas très tôt, je vais en payer le prix un jour ou l’autre. Je voudrais presque que ça soit interdit. Après tout on sait tous que c’est une plaie le tabac et les pouvoirs publics acceptent quand même que ce soit vendu. Qu’on me dise pas que l’Etat se fait de l’argent dessus, surtout en France où le système de santé est pris en charge par ce même Etat. Faudrait apporter des arguments solides pour affirmer ça parce que ça coûte des millions de traiter les cancers de la gorge et des poumons. J’ai beau être fumeur, j’apprécie les initiatives comme celle qui consiste à retirer de la vente les cigarettes en chocolat. C’est tout simple mais c’est très symbolique pour moi. Je me revois encore avec ma cigarette en chocolat faire le grand et le fier. Si c’est pas du marketing vicieux ça, je sais pas ce que c’est. On irait quand même pas jusqu'à foutre une goutte de Jack Daniel’s dans le biberon de bébé ! L’interdiction de fumer dans les lieux publics, en boîte, dans les bars, je dis bravo et pourtant ça me fait chier ! Mais ça me fait vraiment chier ! L’interdiction de la vente au détail, génial ! Qu’on interdise l’apparition de la clope dans les médias, que Lucky Luke n’ait plus de clopes au bec, tant mieux ! Et qu’on augmente les prix à des niveaux exorbitants, bien fait ! Même si ça me trou le cul de payer aussi cher et que je vais me fournir en Andorre dès que j’en ai l’occasion. Le problème avec le tabac, à ce que j’en sais en tout cas et je pense en savoir assez, c’est qu’on dit que les études démontrent qu’on commence généralement à fumer tôt. Avant la majorité, à un âge où légalement en tout cas, on n’est pas reconnu comme responsable. Effectivement, je crois pas que quand j’avais 15 ans j’avais l’esprit assez critique pour agir comme je le ferais aujourd’hui. Je me souviens que quand j’ai commencé à fumer, le prix du paquet avoisinait les 10 francs (vous imaginez ? 1.5€ le paquet aujourd’hui…). Si demain on le monte à 10 euros et plus, j’applaudirai des deux mains. Comme quoi, moi aussi je dois être maso !
01:41 Publié dans Flims & Cie | Commentaires (0)























































