18 avril 2009
Nightmare
Vous êtes coupables, sachez-le ! Bon vous êtes pas coupables de mon envie d’écrire, mais vous êtes au moins coupable de me lire, ce qui me donne encore plus envie d’écrire. Parce que je devrais travailler à l’heure qu’il est heing ! En fait avant de m’y mettre j’avais envie de me détendre un peu. Je viens de rentrer de ma petite balade journalière. J’ai fait un tour dans le parc quasiment désert, les oiseaux étaient muets cette fois-ci, il pleuvait. Après l’avoir traversé, j’ai acheté du tabac pour remplir mes cendriers ce week-end et aussi un sandwich de chez Pomme de Pain, pour remplir mon estomac. J’ai croisé un couple de jeunes ados black qui n'arrêtait pas de se galocher dans la file d'attente du bureau de tabac. J’ai pas pu m’empêcher de les regarder. La nana m’a capté et j’ai pas pu retenir un sourire qui l’a toute gêné. En tout cas ils étaient mignons je trouvais.
Ce matin (enfin vers midi) quand je me suis levé, j’avais encore l’arrière-goût moisi d’un horrib’ cauchemar. Je me souviens plus trop des détails tellement c’était le bordel. D’abord ça commence par une grande fête qui ressemble à la cérémonie des remises de diplômes. Mon père projette un film pour ma mère, un film qui retrace leur histoire, pour la récupérer. C'est pas vraiment le moment je pense, y a plein d'étrangers et puis je sens que ça la met pas spécialement à l'aise. Après la projection, lui est enthousiaste et elle, elle reste froide à ses espoirs. Mon père est blessé, jamais je l'ai vu comme ça, si faible. Il sombre dans la dépression et en plus, on apprend qu’il n’a plus une thune, il nous a caché la vérité durant tout ce temps, il est ruiné. Mes espoirs de faire le mastère spécialisé dans le domaine du du vin s’évanouissent. J’ai plus le droit de rêver, va falloir que je grandisse d’un coup. Et puis, durant cette même soirée je crois, mais beaucoup plus tard, mon grand-frère déboule devant moi avec une nana de ma promo, laquelle semble complétement choquée par un événement qui vient de se produire et qui a un rapport direct avec lui, avec quelque chose qu’il a fait. Il a dû tenter de la violer je crois. Je sais pas vraiment et pour l’instant je veux pas le savoir, je décide de prendre le partie de mon frère et de faire en sorte qu'on prenne rapidement nos cliques et nos claques. Il faut qu’on dégage parce que la place va ressembler à une poudrière dans pas longtemps. Effectivement, cette histoire prend des proportions importantes, la nana veut la peau de mon frère et semble conduire toute une armée. Vu que je le cache, c'est rapidement moi qu'on veut choper. Mais je dois remonter tout en haut d’un sentier dans un genre de château pour récupérer des affaires importantes, là où la fête bat son plein, là où j’ai toutes les chances de me faire lyncher par la foule. Je me souviens plus de comment ça c’est fini, ni même si ça c’est fini, mais c’était vraiment horrible de voir tout ce qui compte pour moi se transformer en film dramatique. Je dois trop regarder de film d’horreur en ce moment.
La balade de tout à l'heure m’a calmé, écrire aussi, je vais pouvoir commencer à bosser.
16:24 Publié dans Des mots sous le manteau | Commentaires (2)
15 février 2009
Bienvenue en hypersensibilitie
C’est bizarre ça. Faut quand même dire qu’il y a beaucoup de choses qui m’apparaissent étranges ou bizarres. En ce moment, je me sens énormément désensibilisé. C'est le mot ! Je ne comprends pas d’où ça vient. Ou seulement en partie. Si devais décrire ce que je ressens, je dirais que c’est un peu comme si je souffrais de ne pas souffrir finalement. C’est très con ou bien ? Genre « le cœur quand ça bat plus ça t’as une de ces gueules »… Ben là ça me donne cette impression. A Cergy, les études sont souvent passionnantes mais la vie sociale est vraiment chiante et ennuyeuse. Et ce n’est pas forcément que je le suis, mais je me sens souvent seul. Contrairement à Narbonne, ou en Inde, rien ici ne fait battre mon cœur. Oui je me sens moins timide, moins contusionné et plus ouvert par rapport aux autres mais je ne peux m'empêcher d’espèrer en quelque chose qui réveillerait mon cœur de sa torpeur.
Les histoires d’amour, c'est à peine si je me sens capable de les vivre en ce moment. Dans mon entourage, je vois pas quelle femme pourrait réveiller ces sentiments. Et pfiouuu !!! Elle aurait du boulot tellement j’ai soif d’humanité, tellement j'ai faim de vérités. Mais non, pas là, pas maintenant, l’amour je ne m’en sens pas très capable pour l'instant.
Ce n’est pas exactement la première fois que ça m’arrive. Quand je vais bien, même si bien c’est un grand mot pour décrire mon état actuel qui ressemble plus à une convalescence après une annus horribilis, j’éprouve comme une sorte de nostalgie de l’hypersensibilité qui, malgré tous les ravages qu’elle peut causer, me fait me sentir vivant. De là à dire que j’aime souffrir, il n’y a qu’un pas…
Ca fait plus de dix ans que je vis en hypersensibilitie, et je dis dix ans comme je pourrais en dire quinze heing ? alors forcément, c’est difficile de passer à autre chose. Si je dois vraiment y passer. Le dois-je ? Ou n’ai-je rien d'autre à faire qu’à me laisser porter ? Rah ! Comme j’ai envie de m’entourer de gens que j’aime. J’aimerais aussi comprendre pourquoi ça fait deux fois que je ressens des choses comme ça parce que j'ai le sentiment que l’inconscient va parler un jour ou l’autre, que je le veuille ou pas. J’aimerais comprendre ce qu’il se passe en moi et ne pas être la victime inconsciente de cette nostalgie, cette sorte de culpabilité même, à ne plus être hypersensible. J’aimerais aussi, quand je sors de ce pays de beautés et de souffrances, ne pas m’abriter derrière des remparts, des choses et des mots qui ne m'appartiennent pas vraiment.
Encore une énigme à résoudre ! Mais où êtes-vous donc mon cher Watson ?
02:21 Publié dans Des mots sous le manteau | Commentaires (4)
04 août 2008
Je suis bi
02:11 Publié dans Des mots sous le manteau | Commentaires (0)
09 décembre 2007
... et je ne baisserai pas le regard
Bon… Je sais que je vais perdre toute crédibilité en disant ça. Mais voilà, j’ai changé d’avis depuis hier. J’en suis convaincu, dur comme fer, faut que je me passe des médocs. Je suis sûr que ça va être une stratégie payante sur le long terme. Même si bien sûr, là tout de suite, ça paraît pas tous les jours évident. Je reste malgré tout convaincu qu’il faut que j’arrive à gérer ce manque de confiance et ce stress moi-même. C’est important que mes mécanismes de défenses psychiques s’actionnent efficacement. C’est vital que j’apprenne à gérer les situations difficiles. Je peux la gérer, je le sais.
Qu’est-ce qui est à l’origine de ce revirement? Déjà je suis rentré au pays, pour un mois de vacances. J’ai pu déballer mes soucis du moment à ma petite famille et presque immédiatement, j’ai eu l’impression que le sac était beaucoup moins lourd. Et puis cette semaine était particulièrement dure, à plusieurs niveaux, je ne peux pas me baser sur ça pour justifier le recours aux médicaments. Alors je vais continuer sans, en essayant d’être plus zen et de reprendre le chemin de la confiance en moi. Y a que comme ça que je deviendrais un homme, un vrai.
A court terme, pour que ça aille mieux, je pense qu’il faut que je tire mon coup. Ben si ! c’est important quand même… Parce qu’évidemment, ça fait du bien d’avoir un regard de femme posé sur soi dans le creux d’un lit. Je pense à une nana en particulier quand je dis ça. Elle s’appelle Young Mi. Elle doit avoir quelques années de plus que moi. Une quinzaine je pense… Mais j’aime les femmes, les vraies alors c’est pas un problème à mes yeux. Et puis elle est belle. Cette nana-là, elle respire la féminité. Mais ça fait longtemps qu’elle a pas été touché. Son dernier mec, je le connais et c’était juste un gros con. Parce que cette nana, elle est tout simplement géniale. Elle mérite le meilleur (CQFD). Je l’ai rencontré en Inde. Je la revois de temps en temps sur Paname. Elle est prof de chant. L’an dernier, elle a tout de suite vu que ça allait pas super pour moi et j’ai bien aimé sa façon de réagir, la stabilité qu'elle affichait à mon égard. J’ai une grosse envie de me la faire. Je dois la voir juste après Noël, avant qu’elle reparte en Inde. Comme d’hab, elle va m’inviter à dormir chez elle. Sauf que là (la pauvre), au lieu de rester bien sagement allongé sur son canapé, y a des chances que je joue les rebelles... Je sens qu'elle en a envie. Alors si je trouve le courage, je me lèverais, en pleine nuit, je pénètrerais dans sa chambre, sans frapper, je me glisserais sous ses draps, sans un mot. Plus ou moins doucement, je m’attellerais à la réveiller, sous des câlins et des baisers. J'ai vraiment une grosse envie de grimper sur son corps à la Young Mi. Wait for me poulette, j'arrive! Tu vas voir ton cadeau... Bref, le plan parfait ! Sur le papier !
Waouhhh, deux posts en deux jours, c'est vraiment noël!!!
23:40 Publié dans Des mots sous le manteau | Commentaires (4)
08 décembre 2007
La maladie, je la regarde droit dans les yeux et je ne baisserai pas le regard
Je vais pas la jouer : mdr, ptdr, xD, expldr, kikou lol, etc. Non parce que ces derniers jours, ça allait pas fort. Pas fort du tout. Je ne suis pas vraiment sûr que ce soit passé dans le fond. Pour vous raconter un peu, je suis au prise avec deux fléaux en ce moment : les épisodes dépressifs, et un penchant marqué pour la phobie pulsionnelle (oui je suis psychologue et alors ?). Et ces jours-ci plus que d’habitude, je me suis posé la question du recours aux médocs et à l’alcool. Il faut dire que vu que mon état a « remis en cause certaines de mes relations », j’ai franchi un des deux pallier que je m’étais fixé avant de mettre la question sur le tapis. Dans les arguments contre, je me dis souvent que cette période devrait m’apprendre à mieux gérer mon stress si j’accepte de la vivre « pleinement »... Mais bon... l’intérêt de la vivre pleinement semble assez limité quand c’est comme ça et plus ça va, plus je me rend compte que le gros problème, ce n'est pas ma gestion du stress, c’est les épisodes dépressifs et le manque de confiance en soi qui en découle. Ca me fait perdre beaucoup de mes moyens. Je ne pense pas qu’on puisse lutter contre une dépression avec sa seule bonne volonté. Alors je me dis, sans encore en être tout à fait certain, que je vais passer par une solution médicamenteuse. Si c’est le cas ma seule exigence de ce côté-là, c’est que le médicament n’influe pas sur ma libido. Et oui hein, faut savoir reconnaître ses priorités dans l’adversité...
Bon enfin voilà, donc je me suis ramassé comme une merde pendant toute la semaine passée et c’était super. Vous ne m’en voudrez pas de passer sur certains détails hein ? Ca suffit de les vivre une fois. Malgré tout, y a deux choses réconfortantes auxquelles j’ai pu me raccrocher. Le sport, bien sûr, parce que ça m’apaise et que finalement, c’est un peu comme si ça me permettait d’exploser dans une performance physique plutôt qu’ailleurs (ce qui est mieux pour tout le monde, convenons-en). Et puis y a une deuxième chose qui a un poids de plus en plus important sur mon bien-être depuis que ça va mal avec milie: ma scolarité. Ouais là je sais, c’est le moment où les gamins, ils s’disent : hannnn nonnn, pas l’écoleeee !!! Mais moi je fais pas une école comme toi, pèque ! Et je fais plus de maths, c’est pour te dire. Moi mon école, c’est une école où t’apprends de vrais trucs utiles. T’es jaloux hein ? Hin hin hin... Mais c’est vrai, mon école et ce que j’y fais, c’est une des rares choses que je sens très bien en ce moment. Ca me valorise, ça me rend fier, intelligent, ça me fait rêver, ça me donne pas mal de raisons d’avancer.
Alors j’avance.
22:40 Publié dans Des mots sous le manteau | Commentaires (0)
05 novembre 2007
Parfois
04/11
Ce matin, en me levant, goût à rien. C’est à ça que je vois que j’ai des tendances dépressives en ce moment, à cet arrière-goût de chiotte au moment du réveil. Même si après ça passe en général, mais au moment du réveil, c’est un truc qui est souvent là. Comme si j’avais mal dormi, comme si j’attendais rien de particulier de ma journée. Cet arrière-goût m’est resté pendant quelques heures aujourd’hui. D’hab, il s’en va plus vite. C’était vraiment des heures de merde. Ah que j’aimerais que la vie m’apparaisse belle et magique comme avant dans ces moments-là ! Mais non. Juste envie de pleurer, de vomir, sans trop savoir pourquoi. Juste envie de son réconfort à elle, même si là tout de suite, je la fuis. Envie de parler à personne en fait, la prostration est trop forte. Pourtant je suis à Narbonne, entouré de potes, mais non, là ça marche pas. Je me sens tellement pas intéressant et tellement pas marrant que j’ai peur de perdre tous ceux que j’aime tellement je serais à chier, c’est un peu ça le concept finalement.
Je suis allé faire des recherches sur internet à propos de la dépression et effectivement, il semble bien que j’ai quelques symptômes. Pour l’instant, je ne prends pas de médocs. Et j’aimerais éviter d’en prendre. A priori, il y a des guérisons spontanées au bout de six mois un an. Vu que ça fait un an que je suis comme ça, je peux peut-être espérer une rémission rapide… Les médocs, sur le principe, j’ai rien contre. Je pense que c’est un peu n’importe quoi la mauvaise presse qu’on leur fait. Quand t’es vraiment mal, c’est souvent une bonne solution et ça vaut toujours mieux que de se ramasser la tête chaque jour. Si je dois en arriver à prendre de médocs, ça me posera pas problème à ce niveau-là, c’est pas pour ça que je retiens ce moment le plus longtemps possible. Si je le retiens, c’est parce que j’ai l’impression qu’une situation comme celle-là te pousse à faire un travail important sur toi-même. En économie, on dit qu’une crise permet d’épurer certains mauvais fondamentaux. Et ben à mon sens, c’est un peu le même principe en psychologie. Je pense que ce travail psychologique que je fais en ce moment sur moi-même n’est pas inutile et doit me conduire à évoluer. Même si dès fois, c’est un peu dur. On verra, je me laisse jusqu’à noël pour voir comment ça évolue. A ce moment-là, je mettrais la question des médocs sur le tapis. Tant que mon état ne met pas ma scolarité et certaines de mes relations en cause, je peux me le permettre. Sinon ça sera plus dur. Bon, je vais allez courir. Je connais rien de mieux pour l’instant comme médoc. (Edit) Ah si...
19:20 Publié dans Des mots sous le manteau | Commentaires (4)
14 octobre 2007
Le flegme britannique
J’ai beau être né dans une région latine, je pense sincèrement que je ressemble plus à un anglais qu’à un italien. En fait, j’ai un peu des deux en moi. Tout dépend des circonstances. Parfois, je parle avec les mains, j’ai un petit sourire en coin et je m’agite pour un rien. Ca c’est quand je me sens très à l’aise… Mais sinon, je serais plutôt du genre Phileas Fogg : incapable d’extérioriser le moindre sentiment.
Hier on a logiquement perdu le match contre les anglais. On était allé le regarder sur les écrans géants du Champs-de-Mars avec un petit groupe de ma promo. Avant le match en tout cas, c'était très beau. En arrière plan, la Tour Eiffel illuminée. Autour de nous, au moins 20 000 personnes amassées sur les pelouses et presque autant de cadavres de bouteilles jonchaient le sol au moment où on est parti, c’est dire l’ambiance... C’était une expérience à faire, mais très sincèrement, c’est toujours un effort pour moi d’aller dans des endroits aussi bondés. Je m’y sens aussi à l’aise qu’un ours blanc dans la savane. Et évidemment, j’ai eu droit à mon lot de réflexions sur le sens de ma vie et sur mes capacités à surmonter les difficultés du moment.
J’avoue que je ne me sens pas vraiment sociable en ce moment. Je ne conçois pas les relations sans intimité. Et je ne conçois pas non plus de balancer mon intimité à n’importe qui. Ca laisse peu de portes ouvertes vous me direz. Pourquoi ce blocage sur l’intimité ? Sûrement parce que la mienne me travaille en ce moment et que je ne vis qu’au travers d’elle. Parce que je la sens pas belle. Je me laisse aller à me dire qu’on passe tous par des phases comme ça au moins une fois dans son existence. Ces moments où on se dit qu’on vaut pas deux sous et que décidément, celle qui va tomber sur nous devra avoir bien du courage pour nous supporter. Enfin si seulement elle daigne apprendre à nous connaître. Parce que c’est même pas sûr qu’on soit assez intéressant pour ça. C’est bizarre cette façon qu’on a de penser que quelqu’un d’autre pourra nous sauver. Comme si quelqu’un pouvait faire ça. A la limite, tu peux toujours trouver un regard valorisant chez ta partenaire que tu pourrais difficilement trouver ailleurs. Mais bon, peut-être parce que je peux pas sortir ça de ma poche comme un lapin, je me dis que c’est un peu trop romantique pour être vrai.
20:25 Publié dans Des mots sous le manteau | Commentaires (2)
09 octobre 2007
Bienvenue à depressive land
Putainnnnn !!! Deux jours que je suis rentré et je me sens déjà complètement abattu. Magnifique. Je suis content là. Ca y est, deux jours que je suis ici et je déprime. La dépression me guette. Non seulement je me sens seul, mais en plus je fais tout pour m’isoler. C’est fou comme j’ai eu à grandir depuis un an. J’arrête pas de morfler sévère et c’est mon petit cœur qui arrête pas de prendre des coups. J’ai un peu du mal à encaisser tout ça. C’est l’essence même des mes perceptions qui est attaquée, c’est l’idéalisme qui se confronte avec la réalité. Je me laisse charger, parce que je me dis que c’est une transformation nécessaire que j’ai à accomplir, mais bon, je préférais que ça s’éternise pas trop. Quand je suis à Narbonne, je le sens moins passer, parce que je suis souvent entouré, mais ici, à Cergy, non. Je me sens vraiment seul, complètement asocial, et incapable de m’ouvrir aux autres. Putain… En deux jours je me rends compte que je suis loin d’être sorti du merdier.
22:05 Publié dans Des mots sous le manteau | Commentaires (4)
30 septembre 2007
Les mots me manquent
20:25 Publié dans Des mots sous le manteau | Commentaires (4)
05 juin 2007
Je me sens pas belle
Alalala, comme je fais mon autiste. Putain, c’est ça les maniaco-dépressifs. Ce soir, je me bourre la gueule, c’est décidé. Et tout seul. Enfin y a du monde autour de moi, mais quand même, je suis tout seul. Moi aussi je vais commencer à dire que j’aime pas les gens. C’est pas vrai, mais ce soir je pense qu’à ma gueule et ma gueule, elle va pas très bien. Vivement Tanger. Là, la vie est en stand-by. J’ai pas envie de parler aux gens de mes problèmes. Enfin si, j’en ai envie, mais je vois pas à qui je pourrais dire ça. Personne en fait. Et surtout pas à mes proches avec qui ça va pas très bien. Au bas mot, je suis un tantinet irritable en ce moment. Au mot juste, je dirais que je peux être désagréable. Mais rien ne me donne envie de l’être. Pourquoi je le serais ? Y a pas de raisons d’être agréable si on l’est pas avec vous. C’est donc pas avec ma mère que je le serais, ni avec mon frère. Avec les potes éventuellement. Eux, heureusement qu’ils sont là. Je les aime mes potes. Mais bon. Les potes, ça remplit pas toujours une vie, ça calme, mais ça m’aide pas, là tout de suite, à résoudre mes problèmes métaphysiques.
Hijo de puta de vida ! Fancula ! Bon... Je suis bourré. Ca sert à rien de parler là. Et puis je parle des langues étrangères que je connais pas. Tchou tout le monde. Enfin, les gens.
22:05 Publié dans Des mots sous le manteau | Commentaires (4)






















































