23 décembre 2009
La peur des autres
D’un bout à l’autre c’est un livre dans lequel je me suis retrouvé. Les anxieux sociaux sont nombreux, on a l’habitude de les assimiler le plus souvent à de simples « timides » mais sous cette appellation, banalisée, se dissimule de nombreux vécus différents. Du simple timide au phobique, il existe différentes formes d’anxiété sociale qui ne sont pas toujours évidentes à vivre, à percevoir ou à comprendre.
Finalement à propos de ce qui s’est passé dimanche, j’ai rempli plein de lignes sur le sujet mais me semble pas avoir dit grand-chose de réellement approprié (surtout dans quand on lit les passages où je présente la demoiselle comme une fieffée salope). Parce qu’à la vérité (« ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les opinions qu’ils en ont » (Epictète) (Si même il y a 2000 ans on disait ça…)), ce n’était ni plus, ni moins que de l’anxiété sociale, c’était un comportement d'évitement dû à la frustration de ne pas avoir le sentiment de pouvoir lui donner le meilleur de moi. Des soirées comme hier me décontracte et me donne l’impression que c’est qu’une question de mois/d’années avant que je me sente enfin libéré de cette entrave, des journées comme dimanche me font dire tout le contraire et me plombe le moral. En même temps, je dois bien dire que plaire à une fille qui m’attire vraiment, ça fait partie des choses que je trouve les plus dures à réaliser sur la durée.
Ce livre, il est pour tous ceux qui trouvent leur « timidité » handicapante dans le quotidien, pour les simples timides, les éreutophobes québécoises, les moules sociopathes et les gros phobiques sociaux. Vous y trouverez sûrement des clés pour travailler moins vos méninges et gagner plus de confort et de qualité de vie.
Bref, à conseiller à tous les winners de l'anxiété sociale, vraiment !!!
15:08 Publié dans Cul(ture) | Commentaires (15)
19 décembre 2009
Sexe machin
Je m’étire, empreint d’une bonne humeur matinale qui me fait pousser un grand cri, et sans trop laisser au temps le temps de se carapater, je prends un petit chocolat chaud et je m’interroge sur mes désirs.
Ca commence comme ça : est-ce que j’ai envie de partir en Asie ou quelque part ailleurs ? Oui ! Est-ce que j’ai envie de laisser tout ce que j’ai ici, ces gens et ces habitudes ? Non ! Ca serait presque un bug du système si l’être humain n’était pas capable de trouver des solutions dans la zone grise du manichéisme. Alors est-ce que je dois vraiment partir ? Je dois sûrement le tenter, oui !
Au fil des jours, d’autres questions se greffent à mon quotidien métaphysique. Est-ce que j’ai envie d’être avec Elle ? Ou Elle ? Tout peut se tenter remarque…
Au fil des jours, des réponses apparaissent aussi, comme des lanternes éclairant l’avenir. Ca y est ! Je viens de mettre un nom à une chose que je connaissais pour l’avoir déjà expérimenté : la déprime post-coïtale ! C’est une des raisons qui explique que je n'ai pas eu l'envie de devenir un queutard. Evidemment il y a une différence très nette quand on y met des émotions, de l’excitation, du désir, de la dopamine, de l’ocytocine, de la connaissance de l’autre ou du fantasme.
Il était plutôt bien réalisé ce reportage d’Arte en 3 parties : « qu’est-ce que l’orgasme ? » La première partie raconte l’orgasme tel qu’il est vécu par des femmes. J’y ai appris que le point G n’était pas un mythe et même mieux, qu’il y avait d’autres zones tout aussi sensibles, une sorte d’alphabet féminin caché. J’y ai appris que « clitoridienne ou vaginale », ça ne voulait à peu près rien dire. J’y ai appris, comme je m’en doutais, que les femmes sont bien plus sûres d’avoir un orgasme sans partenaire, qu’avec… Un chiffre intéressant : statistiquement parlant, vous avez beaucoup plus de chances d’avoir un orgasme après 60 ans dans une nouvelle relation qu’à 30 dans une relation qui dure depuis 10 ans… Apparemment, avec l’âge, les femmes ont tendances à connaître plus fréquemment et plus intensément les orgasmes.
La seconde partie était dédiée aux hommes. On y parle fellation bien sûr, un « must » chez la plupart d’entre-nous, mais on aborde aussi ze sujet tabou – j’ai vraiment du mal à me faire à cette idée-là - du plaisir anal chez l’homme. Dans cette partie, on entend aussi parler de cette sexualité transformée en performance, on y entend parler de cet orgasme masculin souvent réduit à son seul aspect mécanique et enfin - ah putain ça fait du bien d’entendre ça quand on a l'habitude d'entendre que "les hommes pensent avec leur queue" - des effets démultiplicateurs sur le plaisir des sentiments et de la relation avec l’autre.
La troisième partie est moins intéressante à mon goût, excepté quand les invités ou l’animateur mettent en avant quelques chiffres. Et l'animateur est un brin mauvais je trouve.
Qu’il s’agisse de se poser de meilleures questions ou d’y apporter de meilleures réponses, je me comprends de mieux en mieux avec les années, c’est sûrement un de leur principal avantage d’ailleurs. Il me semble mieux comprendre les autres aussi, parfois. Quant à la sexualité, pour reprendre ce que disait Ovidie, je la perçois un peu comme la gastronomie, dont je raffole, et je sens que c’est un domaine dans lequel j’ai encore plein de (très) (très ?) bons mets à déguster…
15:26 Publié dans Cul(ture) | Commentaires (0)
22 février 2009
La suçothérapie
21:44 Publié dans Cul(ture) | Commentaires (0)
13 décembre 2008
Hommage à une défunte
Si vous avez déjà jeté un coup d’œil sur les livres que je conseille, vous aurez remarqué que beaucoup sont empreints d’Orient. Mais plus que de l’Orient lui-même, ces livres sont empreints d’une vision de ce monde, du monde : celle de Pearl Buck.
Certains écrivains ont un style inégalable. Je ne suis pas sûr qu’elle en fasse partie. Mais comme je l’ai déjà écrit ici, pour moi, plus que par le simple style littéraire, on juge aussi un roman sur la personnalité de son auteur, plus précisément sur le prisme à travers lequel il nous fait entrevoir le monde. C’est ce prisme-là qui est inégalable chez Pearl Buck.
Par bonheur pour moi, elle fut une écrivaine prolixe. Je n’ai pas lu tous ses romans. C’est une bonne perspective que de penser à tous ceux qu’ils me restent à découvrir…
15:05 Publié dans Cul(ture) | Commentaires (0)
17 septembre 2008
Petite soirée littéraire entre amis
1. Citer la personne qui vous a taggé : La Moule, que je vous conseille vraiment d'aller lire. Depuis le temps que je le dis !
2. Indiquer le règlement : on ne parle pas du Fight Club ?
3. Choisir un livre et l'ouvrir à la page 123 : c'est fait !
4. Ecrire la 5ème ligne et les 5 suivantes : (...) chaud, mais étoufant aussi. Oh ! combieng lui manquer son pére, ce digne vieillards au maintient réservé, qui attendait toujours à l'écart la faim des démonstrations bruyante des femmes, des nombreux couzins et zautres parents éloignaient. D'habitude, quand Rashil parvené à s'arrachait à eux, il se tourné vers son pére qui lui (...)
5. Indiquer le titre, auteur, éditeur et l'année d'édition : "Le Sari Vert", de Pearl Buck, Editions J'ai Lu. 1975.
Tagger 4 personnes : Pénélope Jolicoeur, Laure, Malena et Robert. Surtout Robert !
19:02 Publié dans Cul(ture) | Commentaires (4)
16 février 2008
Toi, toi, mon toit
18:30 Publié dans Cul(ture) | Commentaires (0)
10 février 2008
Rendez-vous avec vous
Prochainement… "Les putains de bombardements atomiques d'Hiroshima et Nagasaki"

02:40 Publié dans Cul(ture) | Commentaires (6)


























































