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06 avril 2008
L’île de mes rêves
Vous vous rappelez peut-être que ma mère m’a offert un abonnement à Spychologies (autrement appelé Psychologies) à Noël. Et quand je reviens, qu’est-ce que je constate ? Tout le monde lit Spychologies dans la petite maisonnée. Le petit frère, le grand, la maman. Tout le monde. Y aurait eu un chien, il l’aurait sûrement lu aussi. D’ailleurs ça me fait penser qu’il y a un hors série avec un dossier sur les rencontres virtuelles ce mois-ci. Je vais l’acheter, of course.
Voilà, sinon je suis à la recherche d’un stage. Je ne sais pas trop où. Je sais juste que j’ai envie de le faire dans l’import/export. Une part de moi à envie de le faire ici, à Narbonne et une autre a envie d’aller découvrir un nouveau bout du monde. Y a le pour et le contre des deux cotés. Pour Narbonne, ça correspond à mon envie de me poser, de faire un travail sur moi, d’être près de mes amis et de ma famille et quelque part, cette idée me sécurise. D’un autre côté, l’étranger me tente aussi. Sauf que je vais éviter les pays « difficiles ». C’est quoi un pays « difficile » ? C’est un pays où c’est dur de se faire des amis (et des gonzesses), c’est un pays où la solitude te guette. Alors la Chine, non. Pas cette année. L’Amérique du Sud, tout le monde me dit que ça vaut le coup mais je ne parle pas un traître mot d’espagnol. La Russie, c’est niet. L’Afrique de l’Ouest, pourquoi pas. L’Afrique du Sud et le reste de l’Afrique, ça m’intéresse pas. Pour l’anecdote, notre promo a reçu une proposition de stage pour le Kenya. Personne n’a jugé bon d’y répondre, on se demande bien pourquoi. Bon, ben je crois que j’ai balayé la carte du monde là, me reste rien en fait ! Han, si ! Peut-être cette petite île perdue au milieu de l’océan indien : Madagascar, dont tout le monde me dit que c’est un pays magnifique. On dit que les malgaches sont belles (voire très bonnes), qu’il y a un putain de métissage, qu’il y a des plages de cartes postales et qu’on sait y faire la fête. Ouais, pour me prémunir efficacement contre les moments de déprime, il me faut un pays où le contact soit facile, avec des plages accueillantes, des vahinés, des cocotiers et quelques entreprises, qui exportent de la vanille, du cacao ou des crevettes.
12:54 Publié dans A chaque instant | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note








































Commentaires
On dit aussi que la misère y règne, que les gens y crèvent très tôt à cause de ça, qu'ils n'ont pas les moyens pour s'acheter les vaccins, qu'ils ont du vivre assez longtemps dans la boue suite au bon-vouloir du climat ces dernières années... L'envers du décor, quoi.
On dit aussi que quiconque y av revient plus riche.
J'espère que tu trouveras !
Ecrit par : Laure | 13 avril 2008
Oui Laure, la misère existe partout, dans certains pays plus que d'autres et elle fait des ravages qu'on aimerait tous contribuer à atténuer. Maintenant, je ne crois pas que les habitants de ces pays aient envie qu'on parlent d'eux comme tu viens de le faire. Pour moi, ça s'appelle du misérabilisme. Contrairement à ce que tu dis, ce n'est pas l'envers du décor, c'est une partie du décor à part entière.
Et, toujours dans le consensuel, j'ajouterais que contrairement à une idée répandue, c'est justement parce que c'est des pays pauvres qu'il faut y développer le business. Because "trade, not aid".
Ecrit par : F. | 13 avril 2008
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