09 juillet 2009

I got my engineering degree

Victorieux ! Eblouissant ! Olympique ! Subjuguant !? Peut-être que j’en fais trop là… Ou pas… Après tout, il m’en a fallu du temps et de l’investissement pour en arriver là. J’ai pas encore les notes pour tout dire, tout aussi bien je dis un truc et dans moins d’une semaine, le conseil de classe va me dire le contraire. Mais ou je décide de faire confiance à mon intuition ou je deviens une conne de machine. Et je la sens bien, mon intuition ! :) Et dire qu’en plus, je suis maintenant « opérationnel » après un second coup de bistouri ! :) J’ai envie de dévorer quelqu’une, de la bouffer toute crue, et ça risque de tomber sur Yana... (mais je crois qu’elle risque d’aimer ça, vous inquiétez pas trop pour elle).

J’avais tout bien préparé, comme il fallait. Rien n’était parfait bien sûr, et je m’attends pas aux félicitations du jury, mais c’était du bon travail. Je suis sorti de ma soutenance et je me suis dit : « ça y est, t’es ingénieur ! » Ca faisait que 5 ans que j’attendais ça après tout. Ca fait bizarre d’employer ce mot pour me qualifier : « ingénieur ». Moi qui ai été un cancre de première zone durant une bonne partie de ma scolarité. Je suis sorti de l'amphi, j’ai pris mon téléphone portable et j’ai appelé mon père en lui disant : « ça y est, je crois que tu peux m’appeler monsieur l’ingénieur ». Mais en fait, malgré le fait que je sois ingénieur depuis quelques heures, ça fait pas de moi quelqu’un de très différent du cancre que j’étais.

Sur le trajet retour, dans le train, j’étais simplement bien (par contre à l’aller je me suis bavé dessus en dormant, ça fait pas très ingénieur tout ça quand même…). Y avait des mioches à côté de moi et parole, c’est un plaisir d’avoir des mioches à côté de soi dans un train. Ils sortent plein de conneries, des monstruosités. A un moment, la petite fille dit à sa mère :

« Maman, la madame elle est pas bien là »

La maman, un peu gênée : (…)

La petite fille : si, si, regarde (en pointant bien la femme du doigt). »

Effectivement, elle s’était pas trompée la gamine, la m’dame rouspétait à propos d’une question de places qui étaient pas à la bonne place.

Après, on a été bloqué à Nîmes coz’ d’un incendie sur la voie.

Mioche 1 : « Maman, pourquoi on s’arrête ?

Mioche 2 : Ben pour faire rentrer l’air dans le train ! »

Et elles sautaient partout et faisaient des bonds. On aurait dit qu'elles étaient montées sur des ressorts. L’une d’entre elles m’a rappelé Brinda, une des enfants que j’ai eu dans ma classe pendant mon premier voyage en Inde. Forcément, ça me mettait le smyle.

Et puis j’ai envoyé des textos à droite à gauche tellement j’étais content de l’avoir ce diplôme. Et puis je suis arrivé chez moi. Personne m’a fait la fête. Putain que des ingrats. Je vais me barrer d’ici, ça leur fera les pieds. En fait, si on me le demande là tout de suite, j’ai envie de prendre un appart’ avec une femme (une vraie avec des seins et tout) (mais j’y penserai plus demain, la raison reprendra le dessus…).

 

EDIT : j'ai oublié de dire que sur le quai de la gare, en partant de Paris, j'ai eu droit à une scène carrément XXX. J'ai vaguement hésité à les regarder et puis finalement, je me suis dit que ça serait bête de passer à côté de la beauté. Deux jeunes amoureux étaient en train de s'embrasser, je regardais surtout le visage ensoleillé de la nana, elle était belle. A chaque baiser, elle fermait les yeux comme si c'eût été son tout premier et chaque baiser semblait la transporter quelque part, dans un endroit que la plupart des gens pouvaient deviner. J'aime les quais de gare, on en voit parfois des scènes comme celle-là, mais rarement d'aussi belle. Une fois je me souviens, c'était mon tour et c’était moi qui ne voyais plus que la fille qui s'accrochait à mes lèvres.

 

23:26 Publié dans Ad astra | Commentaires (3)

29 février 2008

Chapitre VIII - Ma vie sans moi

Parfois je me dis que les mauvaises circonstances du moment pourraient me faire foirer mon année (mais je précise quand même qu’il ne me reste que trois semaines de cours, eh oui!...). Passer à côté d’un diplôme d’ingé après tant d’énergie dépensée et tant de temps passé, ça pourrait paraître dur à pas mal de gens. Enfin je crois que quand on est normalement constitué, ça se passe comme ça. Bizarrement, si ça m’arrivait, ben je crois que je m’en remettrais relativement facilement, en fait. Non pas que je n’y tiens pas, j’y tiens depuis trop longtemps au contraire. J’en ai rêvé, je l’ai fait. Non ce n’est pas que je ne tiens plus à ce diplôme, mais s’il y a une chose que j’ai du mal à craindre, c’est l’avenir. Non seulement l’avenir ne me fait pas peur, mais je crois bien que j’ai une furieuse tendance à y vivre. Il pourrait même sembler que l’essentiel de mon esprit est quelquefois étrangement absent de l’ici et du maintenant. Quand on ne trouve pas sa place dans le présent, on a tendance à la chercher ailleurs, c’est pas ça?

En Terminale, je bronzais sur les plages de Martinique, sans encore y avoir jamais posé un pied. A Toulouse, je vivais à Cergy, avant même que d’y être allé. A Narbonne, j’étais à Rabat et à Rabat, je priais le ciel pour retrouver mon chez moi. Quand je faisais l’amour à Sophie ou que je rodais dans les environs de Lucie, je n’étais jamais très loin de me glisser dans les draps de Didi. Quand je suis retourné avec Didi, elle a eu beau me chercher, je n’étais plus là, j’étais parti. Flash-back des années passées, continuel retour vers le futur. Pendant quelques brefs instants de lucidité cependant, on pouvait me trouver exactement à l’endroit où j’étais. J’étais là pour de vrai. Dois-je vraiment dire que c’était des instants magiques ? On prête l’oreille à ceux qui se tournent vers le passé. On attribue de la volonté et de l’ambition à ceux qui se donnent à l’avenir. Mais le plus grand mérite ne revient-il pas à ceux qui savent s’enraciner dans le présent et sans promesses ? 

(Moi je trouve que si, alors ça va je vais changer)

 

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19 avril 2007

Chapitre VII - On est con!

On est con! Vraiment, mais vraiment con. Mais tous! On a des putains de défauts! Tellement que dès fois je me demande si je pourrais un jour arriver à vivre avec quelqu'un. Non pasque c'est clair, en plus d'avoir des défauts, cette conne aura bien évidemment pas les miens! Pour peu que mes gosses ne m’imitent pas et que j'ai quatre ou cinq bambins, vous imaginez la cata? Sympa ma petite future famille de m'imposer ça!!! Merci d'avance!!!

Non c'est clair, on est vraiment con je pense. Je m'engueule avec mon p’tit frère, ma mère me saoule, mon grand frérot fait son autiste sur Guild War dès qu'il rentre de Bordeaux, mes potes sont jamais là quand il faut, à croire que je suis seul bordel!!!!

Mais le pire c'est que non! C’est que j'ai beau pensé par moment et parfois longtemps que je peux m'en battre la race de ces gens qui m'entourent, que je pourrais très bien m'en passer, que toute façon c'est des gros lourdauds, mais, finalement, c'est toujours vers eux que je reviens... Genre j’suis pas arrivé à les remplacer alors j'y retourne...Ouaih ouaih, ou genre on n’efface pas tous ces bons moments ensemble, ou genre on n'efface pas le besoin de chacun d'être aimé, entouré, cocooné. Ou genre ces gens, on les aime plus que tous leurs défauts.

21:55 Publié dans Ad astra | Commentaires (0)

11 avril 2007

Chapitre VI - La Foi

La réponse venue dans l’enceinte de l’Opéra Garnier, elle venue de ces voix magiques qui pénétraient les profondeurs et éclaircissaient les plus incohérentes des pensées. J’étais là ou plutôt ailleurs, porté par cette étrange mélodie, sur cet étrange destrier, dans un palais où tout n’était que beauté, empli d’une certitude de plus en plus puissante. Si je cherchais une réponse dans cet opéra, il n’y en avait qu’une que je pouvais trouver et finalement qu’une que j’étais venu chercher.

On dit que lorsque on n’est pas prêt à tout, on n'est prêt à rien...

La réponse s’imposa donc comme un oui...

C’était un oui inévitable quand j’y repense.  Je n’avais jamais su me dire non.

Malgré tout c’était aussi un non.

Assurément si c’était avant tout un oui, un oui en soi, je me souviens toutefois que l’histoire commença par un non…

 

C’était un non donc, un non libérateur !

Un non, je ne crains plus de rater ma vie, j’ai confiance et l’avenir me le rendra.

Un non, je n’ai pas besoin de ce diplôme d’ingénieur.

Un non, je n’ai pas besoin de voyager pour trouver du bonheur.

Un non, l’éclat de l’argent ne me fait plus me pâmer.

Un non, je ne veux plus dominer quoi que ce soit à part les femmes qui s’abandonneront dans mon lit.

Un non, je n’ai pas peur.

Un non, je n’ai plus peur d’être médiocre parce que je ne le suis qu’à peine un peu, juste ce qu’il faut pour être un homme.

Un non, je n’ai besoin de rien d’autres que de croire en moi pour sauter les pierres une à une.

 

Alors oui !

Oui, je vais tenter de sauter dans le vide et puis Icare sait.

Oui, je crois en moi.

Oui, j’ai foi en toi.

Oui, je vaincrais les épreuves une à une sans que la peur ne paralyse mes pensées,

Oui, parce que l’avenir me parait si clair, si inconnu mais si étrangement limpide.

Oui, je ne me crains pas.

Oui, je n’ai presque plus rien à me prouver.

Oui, à Rome, à ma Rome, que je prendrais.

Oui, au bout du chemin, paisible et comblé.

Oui !...

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Chapitre V - L'appel

 


Monde sans grâce, tu veux planter en moi ton empreinte sans traces,

Monde sans grâce, je vis à l’intérieur et au dehors de toi,

Je sens et laisse glisser tes vents sur mon visage,

Et à tous leurs passages, je crie, je rie, j’exulte et je me meurs,

Dans ce grand chaos, la lumière m’apparaît comme ta poésie,

Où est-elle celle dont je te sens vibrer ?

 

Je la vénère, si tu savais, elle est la vie que tu créés,

Et je sanglote quand vient sa flétrissure, elle est la vie que tu fais couler,

Mais au sommet des terres enneigées,

Là où la moindre lanterne a valeur de survie,

La flamme ne peut s’éteindre sans y laisser la vie. 

A l’heure du jugement dernier, tu voudras me juger,

Je sens déjà sur moi ton regard si trancheur,

Et pour cette heure là, dis moi qu’ais-je à sauver sinon ma poésie ?

 

Faut-il que je vive en moi pour trouver son essence?

La solitude est-elle le sacrifice que je dois te donner ?

Mais aussi loin que je perce ton abîme,

Tu es beauté suprême et ce monde est si laid,

Enchanteresse, tes parfums m’envoûtent et envahissent le plus profond de mon esprit,

Tu m’appelles fascinante, murmurant: plonge en moi comme je plonge en toi, lâche toi dans mon vide et fond dans ma matière où la lumière vit,

O douceur que ma candeur caresse,

C’est à toi ma reine que mes vertiges me laissent,

Et le sang le plus pur que je coule m’implore de venir alléguer toute ma servitude,

A toi ma reine, mon empire et ma foi.

 

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Chap IV- La rencontre du Rônin

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Rônin : un samouraï sans maître dans le Japon médiéval.

Le shogun a rejoint le pays de la nuit…

Calme et abandonné, tu scrutes l'horizon comme tu ne l’as jamais fait et à travers tes yeux assombris par une étrange alchimie, tu perçois l’onde de l’avenir qui s’échoue sur les rivages infinis du lointain. Comme l’enseignent humblement les anciens, au soleil levant la voûte céleste s'éclaire et rafraîchit humide comme la rosée et au moment où le crépuscule dépose son voile, le ciel s'obscurcit sombre et épais.

La nuit est tombée pour tous les samouraïs et chacun doit  maintenant pour lui-même décider.

Sans penser, tu commences à marcher, tu marches et marches encore vers les temps inconnus, tout comme chaque pas te ramène au passé.

Pour toi, plein de principes étroits, le bushido ancestral t’interdit formellement d’arrêter le combat. Mieux vaut le supuku que d’être déshonoré. Après tout un dicton populaire ne dit-il pas que le Shinsen Gumi viendra que l’homme rampe ou qu’il soit droit ?

Seule ta détermination peut te guider, c’est ce que ton maître t’a enseigné, et ni les geishas dans les bras desquelles tu t’abandonnes parfois, ni les frères d’armes et les mendiants avec qui tu écoules joyeusement ton saké, ne peuvent rien changer à cela.

Tu n’as qu’un seul choix, te battre comme le samouraï qu’on a voulu que tu sois. Dans le désert que tu prendras, seul toi contre toi…

Quand bien même tu le voudrais, aujourd’hui tu  serais bien incapable d’être autre chose qu’un guerrier. Pourtant toi aussi, comme les enfants déguenillés et rieurs que tu croises là où tu ne fais que passer, toi aussi tu te prends à rêver.

Mais les empires du passé sont perdus à jamais l’étranger. Alors tu cherches ton royaume, caché quelque part par-delà les frontières que tu foules chaque jour de tes pieds.

La survie inspire la peur mais aussi chaque pas vaillant inspire un haiku tout comme chaque haiku inspire le chemin et la vie.

N’est-ce pas un maître qui disait que le Rônin a sa propre quête à trouver ?

A la fin de l’ère Edo, les samouraïs ont disparus pour la plupart. Mais les rônins étaient encore nombreux. Des rônins comme toi l’étranger.

Les sages savent que la paix peut se trouver dans la paix.

Mais le guerrier sait aussi que la guerre est une question de survie pour celui qui la fait.

Et parce que le feu et le sang ne peuvent rien pardonner, je te dis, dans la bataille, vide ton esprit et adonne toi à la seule et unique loi, celle de l’acier mais n’oublie jamais que la paix se trouve aussi dans la paix.

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Chapitre III - L'âme du guerrier

 

Depuis longtemps déjà, j'avais choisi ma destinée,

Depuis longtemps déjà, les arbres avaient caché la forêt,

Aujourd’hui pour la première fois mon rêve flanche, mon rêve vacille,

Il titube et semble s’effondrer comme un homme trop imbibé,

Comme avec les vapeurs que j’ingurgite pour oublier,

Et en même temps que mon rêve, c’est un voile qui semble tomber.

Il y avait du soleil et des verts pré, des arcs-en-ciel et des lacs bleutés,

Là où je suis, tout cela ne semble plus exister.

 

Mon rêve flanche, mon rêve vacille,

Ma lumière s’éteint et dans ce brouillard qui se lève, 

Parviendrais-je encore à retrouver mon chemin?

Que ressent le guerrier qui doit déposer les armes malgré sa volonté ?

Préfère t’il mourir plutôt que d’exister ?

Qui que je devienne,

Ne me le reprochez pas, vous que je connais,

J’ai tout donné, je n’ai pas compté,

J’en ai tué des centaines, des milliers, j’en ai brisé des murs épais,

Mais la justice ne semble pas vouloir triompher…

Ne me le reprochez pas, vous qui m’aimez,

Mourir est digne d’un guerrier.

 

Mon rêve flanche, mon rêve vacille,

La lame brûlante s’est enfoncée profondément,

La douleur a cédé place à l’endolorissement,

Elle a touché le point sensible on dirait,

Le sang coule sur mon corps sans que rien ne puisse l’arrêter,

Ma vision se trouble, mon esprit s’obscurcit, je chancelle à mon tour,

Les bruits, que j’entendais hier encore si gais, les murmures de mes amours, les rires de mes amis, je ne les entend  plus, seuls me parviennent les sanglots désormais,

La voûte céleste a volé mon soleil et dans la grande nuit, je me retrouve seul et désemparé.

 

Je suis là mais absent, je me demande encore quelle sera l’issu de cette bataille,

Y aura-t-il seulement des prisonniers ?

La guerre gronde, les tambours résonnent dans ma tête prête à exploser,

Partout autour de moi les guerriers tombent dans les bras de Morphée,

Sur ce champ de bataille, il ne reste que quelques combattants, le glaive levé au ciel criant leur fureur et leur rage, mais leur colère ne s’abat pas comme le châtiment divin qu’ils espéraient,

Et l’armée dse ténèbres qui avance implacablement, rien ne semble plus pouvoir l’arrêter.

 

Je suis là mais je suis absent, une nouvelle fois seul en face du néant...

... 

Oui! Echafauder un ultime assaut, un dernier plan, le dernier espoir avant de se damner,

La guerre n’est pas finit tant qu’il reste l’âme d’un guerrier.

 

Une lueur de rage éclaire à nouveau ses yeux, il se relève et se rue au combat,

Brandit son arme pour exploser une dernière fois…

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Chapitre II - La voie du salut

Ma plus grande peur dans la vie, c'est de sécher... Sécher de l'intérieur et perdre le coeur qui me fait battre, d’oublier celui que j'ai été. Alors je me bat pour réaliser mes rêves de grandeur et pour l'instant j'y arrive!

Un jour, j'espère que je parviendrais à être celui que je rêvais dans mes rêves de gamin. Pas un héros, pas une icône empruntée à la télévision, mais juste un gars humaniste intègre avec lui-même. C'est tellement dur de garder la foi en ses rêves, tellement facile de succomber devant les forces sans nom de ce monde.

J'y crois! J'y crois fiévreusement! Un peu trop peut être... Mais c'est mon rêve à moi et coûte que coûte, j'y arriverais. J'y arriverais ou j'y laisserai ma vie car que me servirait ma vie si mon coeur n'est que ruine, que me servirait de vivre si je ne suis plus que leurre déshumanisé.

J'y arriverai parce que cet horizon m'appelle et me dit:  vieeenns, vieeennns et de là seulement, seulement de là, tu pourras contempler le monde...

Mon rêve il est comme ça et si parfois il exige des sacrifices, s'il est douleur en même temps que douceur extrême, toujours est-il que c'est la force que je sens en moi, le soleil qui me brûle et il me brûle tellement mon soleil...

 

 

 

 

 

Ce rêve fiévreux...

 

Toi...  

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Eux...

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Chapitre I - Le commencement et la fin

 

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