19 mai 2008
Glandouille intensive
04:59 Publié dans A chaque instant | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18 avril 2008
Une vie très mouvementée
Oui, je ne donne pas beaucoup de moi-même sur ce blog ces derniers-temps. C’est parce que brusquement, y a eu comme un fossé qui s’est creusé entre le net et moi. Je m’en excuse vivement auprès de mes lecteurs, qui sont surtout des lectrices je crois, et je suis sûr que vous comprendrez que je veux éviter de forcer les choses. Je m’y remettrais quand ça viendra. Et l’écriture, ça vient toujours un jour ou l’autre alors bon…
Bon, sinon j’ai l’impression que j’ai choisi le moment propice pour y aller tranquillou avec ce blog, parce que vu comme il est probable que Laure se soit sentie agressé dans mon commentaire précédent, ben je pense que je vais naviguer seul pendant un petit moment. Désolé Laure, je crois que t’as touché une corde sensible, un jour sensible, vraiment pas de chance… Enfin tu sais que je t’aime bien et bon, voilà !
A part ça je suis toujours à la recherche d’un stage, même si j’avoue que je ne cherche pas beaucoup, en fait. Pfff je récupère encore d’une année difficile je crois bien. Je fais le point sur pas mal de choses. J’essaie de retrouver mes marques pour avancer, pour aller dans le bon sens. Ca marche plutôt bien. Rien n’est encore réglé, mais je suis sur la bonne voie. Pour le stage, j’ai quand même envoyé ma candidature à une entreprise de vanille de l’île Maurice. C’est un peu trop « production » à mon goût –je préférerais faire du commerce -, mais franchement, faut être un beau saligaud pour cracher sur 6 mois tout frais payés à l’île Maurice. C’est dans ces moments-là que je me rends compte que je suis un privilégié. Et c’est sincère, parce que quand j’ai reçu cette offre, ça m’a fait quelque chose de penser que des familles se galèrent pour prendre ne serait-ce qu’une semaine de vacances, et que moi, j’ai des opportunités comme ça.
Autre news trépidante, je vais peut-être allé faire un jeu de rôle grandeur nature le 1er mai. Pour ceux qui ne le sauraient pas, un jeu de rôle grandeur nature, c’est un genre de jeu sectaire où tu incarnes un personnage que tu as toi-même crée. J’ai choisi de jouer un elfe noir, répudié par son clan et qui vit maintenant seul en paix dans la forêt (hormis le fait qu’il est pourchassé par son clan). J’ai opté pour un elfe noir parce qu’une nana m’a proposé de me prêter la panoplie complète de l’elfe noir en herbe et qu’ils sont trop beaux ses déguisements. Le jeu en lui-même s’annonce pas mal aussi, à part que je vais devoir jouer dans un groupe d’orcs à la peau verte ! Ca va durer 4 jours et 3 nuits non-stop, on va dormir dans des tentes ou à la belle étoile, on va se latter la gueule à coup d’épées en latex et on sera presque une centaine de rôlistes à se prendre au jeu. J’espère que je pourrais y aller, ça pourrait être franchement sympa !
Et puis vous aurez peut-être remarqué que j’ai ajouté une rubrique ciné à mon blog. Je sais pas pourquoi je l’ai pas fait avant. Le 7ème art, ça toujours été celui qui m’a fait le plus rêver. Je connais le nom des acteurs secondaires, des réalisateurs, des films que personne connaît. Mieux que la plupart des gens, je sais décortiquer un film, reconnaître ses spécificités. Je dis ça, parce que je pense à la manière dont cette demoiselle décortique un livre. Elle est parfois un peu vache mais elle le fait bien. Elle sait voir des choses que la plupart des gens ne voient pas. Alors même si je n’ai fait aucun commentaire pour les films que j’ai mis plus bas, je vais m’atteler à être un peu plus prolixe sur cet art que je maîtrise un peu, un peu mieux que les autres en tout cas. Sans trop développer (parce que je viens de me vanter pendant 5 mn sur mes capacités cinématographiques et qu’il faudrait pas que je me loupe sur la critique maintenant), je vous conseille vivement Husbands and Wives, de Woody Allen. Je l’ai vu hier avec mon frangin et on a trouvé que c’était un film intense au niveau métaphysique. Je précise que je ne suis pas spécialement un amateur des films de Woody Allen. Mais celui-là, il a quelque chose, et sur un sujet qui nous concerne tous. Il traite du couple, de ce que c’est et Woody Allen y pose évidemment sa touche, plutôt mélo-bobo. Mais d’un bout à l’autre, c’est vraiment plein d’esprit.
A bientôt !
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06 avril 2008
L’île de mes rêves
Vous vous rappelez peut-être que ma mère m’a offert un abonnement à Spychologies (autrement appelé Psychologies) à Noël. Et quand je reviens, qu’est-ce que je constate ? Tout le monde lit Spychologies dans la petite maisonnée. Le petit frère, le grand, la maman. Tout le monde. Y aurait eu un chien, il l’aurait sûrement lu aussi. D’ailleurs ça me fait penser qu’il y a un hors série avec un dossier sur les rencontres virtuelles ce mois-ci. Je vais l’acheter, of course.
Voilà, sinon je suis à la recherche d’un stage. Je ne sais pas trop où. Je sais juste que j’ai envie de le faire dans l’import/export. Une part de moi à envie de le faire ici, à Narbonne et une autre a envie d’aller découvrir un nouveau bout du monde. Y a le pour et le contre des deux cotés. Pour Narbonne, ça correspond à mon envie de me poser, de faire un travail sur moi, d’être près de mes amis et de ma famille et quelque part, cette idée me sécurise. D’un autre côté, l’étranger me tente aussi. Sauf que je vais éviter les pays « difficiles ». C’est quoi un pays « difficile » ? C’est un pays où c’est dur de se faire des amis (et des gonzesses), c’est un pays où la solitude te guette. Alors la Chine, non. Pas cette année. L’Amérique du Sud, tout le monde me dit que ça vaut le coup mais je ne parle pas un traître mot d’espagnol. La Russie, c’est niet. L’Afrique de l’Ouest, pourquoi pas. L’Afrique du Sud et le reste de l’Afrique, ça m’intéresse pas. Pour l’anecdote, notre promo a reçu une proposition de stage pour le Kenya. Personne n’a jugé bon d’y répondre, on se demande bien pourquoi. Bon, ben je crois que j’ai balayé la carte du monde là, me reste rien en fait ! Han, si ! Peut-être cette petite île perdue au milieu de l’océan indien : Madagascar, dont tout le monde me dit que c’est un pays magnifique. On dit que les malgaches sont belles (voire très bonnes), qu’il y a un putain de métissage, qu’il y a des plages de cartes postales et qu’on sait y faire la fête. Ouais, pour me prémunir efficacement contre les moments de déprime, il me faut un pays où le contact soit facile, avec des plages accueillantes, des vahinés, des cocotiers et quelques entreprises, qui exportent de la vanille, du cacao ou des crevettes.
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Petit bug du soir
02:28 Publié dans A chaque instant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03 avril 2008
And the winner is...
17:39 Publié dans A chaque instant | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
01 avril 2008
Han oui... Et ça aussi!
Le vigneron narbonnais m'a répondu et pour l'instant, on en est là:
Bonjour M. G.,
Si vous n'avez pas encore fait les démarches de subventions/crédits/etc. export, je pense que je peux vous apporter beaucoup à ce niveau-là. C'est un domaine où pour une fois, l'Etat se montre généreux. Je pense qu'étant donné ma faible expérience du commerce, c'est aussi sur ce plan que je vais le plus vous intéresser. Il reste néanmoins, comme vous le savez, que j'ai une obligation de passer une partie de mon stage à l'étranger et que j'ai aussi envie de développer mes compétences dans le domaine du commerce international.
Je suis assez d'accord avec vous quand vous dites qu'une semaine peut suffire pour réaliser une mission commerciale, dans la mesure où elle a été préparé préalablement. Mais plus je passerais du temps à l'étranger, plus il me sera facile de faire valider ce stage par l'administration de mon école - ce qui n'est pas encore fait. Aussi je vous propose que nous nous mettions d'accord sur une base de deux semaines par mission à l'étranger, et/ou sur une 3ème mission commerciale et un Mars.
Voici un plan de stage possible :
- Juin, juillet, août: démarches et dossiers subventions export/connaissance du vignoble et de ses vins/ réception de clients étrangers.
- Septembre, octobre, novembre: préparation et réalisation des missions commerciales.
Pour mes dates de stage, je suis disponible entre mai et novembre inclus. Je souhaiterais toutefois séjourner un mois en Angleterre pour améliorer mon anglais, aussi je vous propose de travailler ensemble de début juin à fin novembre.
Enfin, j'aimerais que nous voyions ensemble les conditions du stage. Voici celles que je vous propose : rémunération 1/3 du SMIC (minimum obligatoire en France depuis janvier 2008) ; prise en charge des frais de voyage (billets d'avion, logement, transport, etc.); semaine de 35 h avec le vendredi après-midi de libre et un Mars. Une autre question importante pour moi : je voudrais savoir si certains de vos salariés rentrent sur Narbonne (voire Carcassonne) le soir, dans le cas contraire, je souhaiterais discuter avec vous d'une participation à mes frais de transport.
Je pourrais passer vous voir à la fin du mois. Essayez de me répondre le plus rapidement possible, il me faut avoir tous les éléments en main afin d'obtenir un avis favorable de l'Ist*m.
Cordialement,
F.

16:50 Publié dans A chaque instant | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
31 mars 2008
En pointillé
Bon, juste pour vous dire que l'autre chanson me saoulait. Et que je vais la remplacer par celle-là. Ah oui! et aussi que je suis en vacances jusqu'en janvier 2009! (yep!)
21:17 Publié dans A chaque instant | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07 mars 2008
Les Ogres de Barback - Il ne restera rien
Moi aussi je fais mon copiteur Malena... Merci à Mlle Crapaud de m'avoir fait connaître cette chanson des Ogres.
(y a plus...)
23:40 Publié dans A chaque instant | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
05 mars 2008
Je me trouve très beau
En ce moment vous savez tous que les élections municipales se préparent j’imagine. Vous savez peut-être moins que mon papa est sur la liste verte-communiste-occitaniste narbonnaise. Eh oui ! Et hier soir, c’était leur dernier meeting de campagne alors il a insisté pour qu’on vienne mes frères et moi. Mon petit frère a baigné dans l’Occitanie alors forcément, il était un peu obligé de venir lui. Quant au grand, il est tombé dans le côté obscur du no life, impossible de le bouger. Moi, même si ça ne correspond pas tout à fait à mes affinités politiques, j’y suis quand même allé pour faire plaisir au Godfather. Et j’ai passé une très bonne soirée.
Y avait un groupe de jeunes plus ou moins SDF à notre table : quatre mecs et une nana. Y avait du vin aussi, bio, bien sûr. La nana avait 17 ans. Elle avait 17 ans, avait commencé à boire à 9, elle avait déjà mendié dans la rue, émigré de sa Bretagne natale, s’était battu plusieurs fois avec son beau-père, s’était faite battre par son père, elle s’était faite jeter de la maison familiale par sa mère, puis par son père, aujourd’hui elle mangeait à la Soupe Populaire, sortait avec un mec de 27 ans, avait arrêté les études en Seconde mais voulait les reprendre pour devenir kiné. J’hallucinais complet. Et le pire de tout, c’était que son visage brillait d’un grand smyle, qu’elle était belle, mature et que si son copain n’avait pas été juste à côté, ben j’aurais sûrement tenté ma chance. Je la sentais bien ma chance.
Je ne sais pas pourquoi, mais hier soir j’avais l’impression d’attirer plein de regards féminin sur moi. Ca devait être à cause de la concurrence. On n’était peut-être pas assez nombreux dans la catégorie « jeune homme ». Ou alors était-ce mon jogging Adidas gris clair qui faisait cet effet-là? Le vin bio ? Je ne sais pas mais alors je me suis senti très beau. Après le concert occitan, je me suis retrouvé à quelques pas de la chanteuse du groupe. Elle avait 37 ans. Elle était mère de deux enfants, elle avait un copain aussi, mais copain ou pas, elle était très belle, épanouie et ça donnait envie de la regarder et plus si affinités. Elle parlait avec frérot pendant que je fumais juste à côté. Je la regardais. Sûrement avec un désir non dissimulé. Mais elle m’incitait un peu quand même, parce qu’elle venait souvent chercher mon regard. Je ne disais rien, juste je la dévorais regardais.
A la fin du meeting, comme pour attester que c’était bien une soirée à femme, je me suis retrouvé avec trois fleurs entre les mains. Elles étaient pour ma maman.
20:21 Publié dans A chaque instant | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
26 février 2008
En route pour de nouvelles aventures
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