03 juillet 2009
Slumdog millionaire

00:55 Publié dans Flims & Cie | Commentaires (0)
02 juillet 2009
L'Europe n'a pas le droit d'interdire la fessée
Pour quelqu’un qui devait pas s’investir beaucoup dans la vie de Yana, ça va, je fais tout ce qu’il faut pas faire là je crois… J’ai passé mon aprèm à téléphoner à droite à gauche pour chercher des solutions. J’ai harcelé cette pétasse de standardiste du Centre médico-social qui persistait à me dire qu’elle pouvait pas lui avoir un rendez-vous parce que « c’est pas le bon secteur géographique ». Et mon cul, c’est du poulet ? J’en ai rien à foutre de tes règles administratives et de la rue où elle habite. Heureusement, j’ai pas parlé qu’à des psychorigides du règlement, même si… Putain se battre contre une administration, je crois que c’est le pire des combats. J’ai obtenu 3 rendez-vous et j’ai envoyé un mail à une personne clé. Par contre, ça a l’air mal barré pour le centre mater de Montpel. Y a des délais de plus de 4 mois souvent, avant de pouvoir dénicher un logement. J’ai passé mon aprèm à ça et ça m’a même pas saoulé, juste fatigué. Mais bon j’ai eu une petite récompense après… Yana qui m’expliquait comment elle « menaçait » Yvan de lui foutre une fessée, en mimant le geste sur ses fesses à elle. Je lui disais : « huuuum, ouais, ouais… ». Et je la voyais persister dans ses démonstrations plus je me montrais intéressé. Mais la cochonne !!! Bon et puis en plus on a bien rigolé. Pas à dire, je pense du bon temps avec elle…
Bon et là, il est même pas dix heures et je suis lessivé. Je sens que ma tête va tomber sèchement sur le clavier. Et demain je dois me lever pour aller au Perthus refaire les stocks de clopes. Ah et puis je passe ma soutenance le 9 juillet à 9 heures et j’ai toujours rien fait…
21:43 Publié dans L'instant X | Commentaires (0)
O'brothers
04:41 Publié dans La Comté | Commentaires (0)
01 juillet 2009
Rue d'la joie
17:35 Publié dans L'instant X | Commentaires (0)
30 juin 2009
Mastère à bâbord, Yana à tribord
Quand j’étais petit, mais vraiment petiot, mon père me disait que je pourrai faire un bon avocat. A un peu plus de 6 ans, je crois que je négociais déjà la venue de la télévision dans la maisonnée familiale (l’avocat du diable en plus, mais moi c’était juste pour Dragon Ball et le Club Dorothée). Plus tard on m’a dit aussi que je ferai un bon psy. Je ne suis devenu ni avocat, ni psy(chologue) et c’est très bien comme ça. Par contre, je crois que j’ai encore une fois convaincu mon père… Semble que ça soit bon, le padre va me payer le mastère ! Enfin si je réussis le concours d’entrée bien sûr, et si, d’ici à la fin de l’été, j’ai pas une bifurcation (job proposé en Asie, voyage métaphysique par-delà le réel, événements imprévus, etc.) qui me conduirait à des aspirations contraires. Il est tellement d’accord avec moi qu’il est prêt à rembourser mon ancien prêt étudiant et à prendre en charge l’année apparemment. Mais je pense pas être d’accord avec ça. Je veux qu’il lui reste assez d’argent pour acheter un appart’, une valeur sûre. Non pas que je ne sois pas une valeur sûre, mais je préfère quand même remettre le couvert avec un nouveau prêt étudiant pour financer l’année et qu’il me confie pas la moitié de sa fortune. Restera plus alors qu’à trouver une caution que les banques accepteront. Ma mère m’a dit que de son coté ça serait dur, du côté de mon père, SDF de luxe, ça serait impossible faut pas chercher. Bref, on verra, un pas après l’autre.
Et puis dans le genre avocat tout ça, gagner des causes indéfendables ou vendre de la glace à des esquimaux, faut que je parle de Yana, que je vois et revois au fil des jours… J’y prends goût faut croire. Non j’y prends goût tout court en fait. Je cherche pas vraiment à la choper, même si c’est vrai que je lui ai proposé de faire le mur du centre mater pour la rejoindre la nuit dans son lit ;) C’est clair qu’on est pas fait pareil. Ce qu’elle met trois semaines à obtenir, ce qu’elle croît impossible, je mets une après-midi à le faire. D’une elle comprend pas toujours le français quand on lui parle vite, de deux elle est pas du genre à bousculer les gens. Alors que moi, ben… Bon et donc voilà, cet après-midi elle m’appelle toute paniquée en s’excusant comme d’hab’ du dérangement. J’ai beau lui dire qu’elle me dérange pas et que je voudrais bien qu’elle arrête de s’excuser d’exister, ça marche moyennement pour l’instant, mais ça commence à rentrer tout doucement je crois bien… Comme elle me l’a demandé, je vais l’accompagner rencontrer l’assistance sociale, l’avocat et peut-être même le père d'Ivan, que j’ai envie de later avant même de le connaître. Il me rappelle déjà Youssef, alcoolo, inconscient et qui se permet de cogner en plus. Je suis sûr que je suis pas au courant d’un quart des saloperies qu’il lui a faites ce connard. Bon et puis je suis rentré en contact avec la Cimade, une association spécialisée dans l’aide des sans-papiers, avec la Maison des Potes que je connais bien pour être parti au Burkina avec eux, et puis avec mon père (bon ça s’était facile), qui a des contacts bien placé au conseil régional, lesquels seraient peut-être susceptible de la faire changer de centre maternel, ce qui serait déjà beaucoup. J’ai appris, avec une bouffée de colère, que si la France était d’accord pour la mettre à la rue avec un gosse de 22 mois, elle ne lésinera pas sur la dépense par contre pour lui payer le voyage retour vers l’Ukraine (ce qui n’est pas forcément une mauvaise solution si elle a un point de chute).
Comme disait mon père d’un air sceptique, avant que j’insiste sur le caractère important de la chose pour moi, on peut pas prendre toute la misère du monde. Certes, mais comme je lui répondais, je me sentirais bien con de rien faire quand la misère passe à côté de moi, qu’elle a un nom, un visage, un enfant et qu’elle s’appelle Yana en plus.
Et puis je suis plus misérabiliste dans l’âme depuis longtemps. Les rencontres que j’ai faites dans les pays du Sud, je les ai jamais faites avec condescendance. Y avait des tas de sentiments qui se bousculaient mais rarement de la pitié, et la pitié c'était réservé pour des choses déguelasses, mais pas pour les gens que je côtoyais. Pour moi Yana, c’est pas une miséreuse, même si pour elle ça doit pas être facile de s'épanouir dans cette situation. A mes yeux c’est une nana qui, plus ou moins inconsciemment, s’est foutu dans la merde en faisant de très mauvais choix. Je pense aussi qu’elle a assez morflé comme ça, et que maintenant, de la merde, il faut l’y en sortir en évitant qu’elle y retombe. On peut pas prendre toute la misère du monde, certes, c’est peut-être pour ça que je prends ma part.
05:15 Publié dans L'instant X | Commentaires (0)
29 juin 2009
Holy Smoke
Là ça s’approche du chef d’œuvre si vous voulez mon avis (et c’est pareil si vous le voulez pas en fait). C’est mais alors, pffff… Je pourrais presque m’arrêter là dans le commentaire tellement ça passe par du ressenti immédiat, tellement ça me paraît dur de poser ça sur du papier. C’est dire que le commenter en quelques minutes sur quelques lignes me semble assez insignifiant devant l’ampleur du thème abordé.
Moi j’ai interprété ce film comme s’il parlait du vide de nos existences, ou du moins de la sensation de vide que l’on peut ressentir à certains moments, et de tout ce qu’on est prêt à faire pour la combler : c'est-à-dire n’importe quoi ! Secte, dépendance affective et j’en passe. Il parle des masques qu’on rêvet pour éviter d'affronter nos peurs et qui se craquellent comme des cristaux à la moindre pichenette. Il parle, il parle et on l’écoute. Pas besoin de fumer pour partir dans un trip métaphysique, ça vient vraiment tout seul.
Je retiens bien le prénom de la réalisatrice et scénariste, Jane Campion (et sa soeur), parce qu’elle m’a vraiment fait rêver là. Je vais fouiller un peu plus dans sa filmographie dorénavant. Il n’y avait rien à changer au casting non plus : Kate Winslet, belle en rondeur et Harvey Keitel, en muscle ? (sans plus de commentaires sur son physique que je sais sûrement pas apprécier à sa juste valeur), qui sont tous les deux des vrais acteurs qui ont joué dans des pures merveilles du septième art. En vrac : Neverland, Eternal Sunshine of the Spotless Mind ou Bad Lieutenant.

04:27 Publié dans Flims & Cie | Commentaires (9)
26 juin 2009
Stabilité, volatilité, jaillissement, etc.
Je viens de parler avec ma mère et je lui ai exprimé certains de mes doutes. J’ai aussi envoyé un mail à une nana avec qui j’avais bien accroché à Vinexpo. Je vous en livre un extrait :
« Tu me parlais de passion, finalement moi cette passion du vin je ne l'ai pas comme toi qui étudie depuis longtemps dans cette filière. Ce que j'aime vraiment au fond, c'est mon pays (le Languedoc), le challenge (pour ne pas dire le business, l'entrepreneuriat tout ça) et l'Asie (especially India). Le vin m'a souvent semblé être une bonne passerelle entre toutes ces aspirations (même si faut avouer que le marché indien du vin est un peu pourri pour l'instant), et puis c'est pas comme de vendre des petits canards en plastique made in China, ça a du sens. En plus, j'aime la bonne bouffe, vraiment, c'est une des priorités number ouane dans la vie pour moi ! Raaah les plaisirs de la gastronomie... D'un autre côté, je suis pas très élitiste, j'aime bien les gens simples, et j'apprécie souvent plus de discuter avec un paysan indien qu'avec l'ambassadeur de France en Inde. J'ai un peu peur de tomber dans cet élitisme que j'aime pas justement, dans le domaine du vin. Je dérive sur autre chose mais pas vraiment en fait, parfois je recherche la stabilité (donc le pays, la famille, la nana, les amis et tutti quanti) et parfois c'est tout le contraire (donc prendre les opportunités au vol, changer de métier, d'endroit, bouger, etc.). Donc je m'interroge beaucoup même, c'est pas seulement une question de mastère, ça devient de l'existentiel... »
Stabilité ou pas ! Je crois que je commence à comprendre. Et ça n’a strictement rien à voir avec le vin. Ca a à voir avec les femmes ! Celles de mon avenir et de mon passé. En fait, je crois qu’en ce moment, je ne me sens pas lié comme je l’étais l’an dernier. Les relations durables, ça me passe un peu au dessus, j’ai beaucoup plus envie de présent que d’éternité. Alors j’ai envie de nouveaux horizons, d’écarquiller grand les yeux, et je n’ai pas d’entraves qui me retiennent. Pour le moment.
Mais après cette discussion avec ma mère, je me dis que c’est justement « pour le moment » ! Même si j’en ai pas envie aujourd'hui, sur le long-terme, l’option vin, c’est la garantie de pouvoir assurer cette stabilité, de pouvoir rentrer au pays et d’y faire ma vie. Le vin, c’est un peu comme de dire : « viens belle, on ira » (ah la la JJ, toi tu sais les faire rêver les femmes heing !) pour baratiner un brin tout en ayant secrètement dissimulé un petit billet retour avec assurance rapatriement dans une de ses poches…
22:25 Publié dans La Comté | Commentaires (1)
Vesoul (Brel)
13:15 Publié dans L'instant X | Commentaires (5)
Rocco-Einstein
Deuxième fois que je passe sur le table d'opération. C'est devenu une routine pour moi de me foutre à poil devant des dermatos. Heureusement que je suis pas pudique. Là, ma queue, plein de points de sutures, ça ressemble à un mélange de Rocco Siffredi et de Franck Einstein. J'ai une belle queue, mais franchement la cicatrice à la Albator c'est pas trop ça quand même. Mais ce con d'Albator, il savait pas que les points de sutures on pouvait se les faire enlever. Il a vraiment été con sur ce coup-là, ou bien il l'aimait bien sa cicatrice. Moi je voudrais m'en passer rapidement, je peux pas me le permettre de l'aimer bien. Encore une fois, on m'a dit que le problème était bénin donc rassuré, je suis. Je pense que je suis pas loin d'être "opérationnel". O-PE-RA-TION-NEL ! :) :) :) :) :) :) :) :) :)


13:08 Publié dans L'instant X | Commentaires (4)

















































